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  • Synthèse de Presse du 19 juin 2017
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    Le 52ème Salon du Bourget a ouvert ses portes !

     19 - 25 juin 2017

    Pour préparer votre visite :
    téléchargez l'application "Salon du Bourget"

    (valable pour Android et IOS)                  
    Industrie

    Industrie

    Emmanuel Macron inaugure le Salon du Bourget avec une arrivée en A400M

    Le Président français s'est rendu lundi 19 juin au Bourget (nord-est de Paris) pour lancer la 52ème édition du Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace (SIAE). Il est arrivé à 10h, à bord d'un A400M Atlas de l'armée française en provenance de la base aérienne de Villacoublay. Durant le vol, il était accompagné de dix dirigeants de PME, et d’une dizaine de leurs salariés. A 10h10, son arrivée a été saluée par un passage de la Patrouille de France, à laquelle ont succédé les démonstrations en vol d'un A380, puis d'un hélicoptère NH90 Caïman, d'un Tigre, d'un Falcon 8X, d'un Rafale et enfin d'un A350. Emmanuel Macron a également visité le Salon, et s'est rendu sur les stands des sous-traitants d'Airbus (Socata, STTS, Blondel). Après un passage sur le stand américain, Emmanuel Macron a par ailleurs rencontré le spationaute Thomas Pesquet sur le stand de l'ESA et du CNES. Il en a ensuite profité pour se rendre sur le stand d'Arianespace avant de filer vers Paris Air Lab, dédié à l'innovation. Il a enfin déjeuné avec des dirigeants de PME et ETI afin d'échanger sur l'innovation, le soutien aux petites entreprises et la formation, a indiqué l'Elysée. "Emmanuel Macron connaît très bien notre industrie" s'est réjoui Emeric d'Arcimoles, Commissaire général du Salon, rappelant que "lors de la précédente édition, il a passé plus de sept heures à rencontrer les industriels". "Ils connaît nos priorités", a-t-il assuré.

    19 Juin 17 - Ladepeche.fr – Leparisien.fr - Ladepeche.fr - Le Figaro
    Emeric d'Arcimoles : au Salon du Bourget, "le public sera plongé au coeur de l'innovation"

    Emeric d'Arcimoles, Commissaire général du Paris Air Show, confirme aller dans le sens d'un salon "toujours plus orienté business". Comme il le rappelle, "Paris Air Show est le seul salon réunissant l'ensemble de l'industrie aéronautique mondialisée". A l'exception de Northrop Grumman, "tous les grands acteurs de l'aéronautique et de la défense sont présents". Parmi les quelque 1 500 visiteurs professionnels, 57 % viennent d'Europe, 15 % d'Amérique et 9 % d'Asie. Pour faciliter leur séjour au Bourget, le Salon a donc misé sur le numérique. En termes de logistique, cela se traduit par le lancement d'une nouvelle application mobile permettant aux visiteurs de se géolocaliser et d'accéder au programme des démonstrations en vol. Côté visiteurs, cette ouverture au digital se retrouvera sur l'espace Paris Air Lab, dédié à l'innovation technologique. "Réalité virtuelle, impression 3D, robots, recherche collaborative... Le public sera plongé au coeur de l'innovation d'un îlot thématique à l'autre", promet Emeric d'Arcimoles.

    19 Juin 17 - Les Echos - Le Figaro - Usinenouvelle.com
    Bourget 2017 : Airbus dévoile l'A380plus, plus économe et plus rempli

    Airbus a dévoilé, dimanche au Salon du Bourget, une version améliorée de son A380, estampillé "A380plus". Parmi les modifications notables, on pouvait noter un réaménagement de la cabine, permettant d'ajouter 40 à 50 sièges en configuration standard, pour un total de plus de 600 places. Pour ce faire les couloirs ont été rétrécis, l'escalier menant au pont supérieur a été réduit et des sièges supplémentaires ont été rajoutés dans une partie de l'avion. Autre nouveauté : l'ajout de winglets (des ailettes verticales de 4 mètres placées à l'extrémité de l'aile), diminuant la résistance à l'air, et du même coup, la consommation de carburant (- 4 %). L'A380plus a ainsi plus de poids au décollage (578 tonnes au maximum), ce qui lui permet, au choix, de transporter 80 passagers de plus ou de parcourir 300 milles nautiques de plus. "L'A380plus est un moyen efficace d'apporter une performance opérationnelle améliorée et encore plus économique en même temps", a indiqué John Leahy, Directeur commercial d'Airbus. En effet, ces modifications permettront de réduire le coût d'exploitation de 13 % par siège par rapport à son aîné.

    19 Juin 17 - Usinenouvelle.com - Zonebourse.com - Latribune.fr - Air-cosmos.com - Ladepeche.fr
    Bourget 2017 : Fabrice Brégier évoque un salon "raisonnable" en terme de commandes

    Dans une longue interview accordée à France Inter, le Directeur général d'Airbus, a indiqué : "c’est vrai qu’il y a eu des salons [du Bourget] avec plus de 700 commandes pour Airbus, on ne sera pas dans ces niveaux [en 2017], ce sera un salon raisonnable". Bien que le marché "reste en croissance très forte, de l’ordre de 5 % par an" avec "un énorme carnet de commande" de "6 700 avions, soit 10 ans de production au rythme actuel", il n’est pas réaliste d’espérer prendre "encore 10 ans de carnet de commande". "A nous maintenant de gérer cette montée en cadence pour nous permettre de livrer davantage d’avions, c’est ça la priorité", a-t-il conclu. Fabrice Brégier a par ailleurs indiqué qu’Airbus lancerait "mardi, au Salon du Bourget, un grand partenariat dont le but est de nous appuyer sur des experts du big data, de récupérer les données des avions en service" afin d’identifier les pannes beaucoup plus tôt, voire mêmes de les anticiper.

    19 Juin 17 - Franceinter.fr
    Safran : un Salon du Bourget placé sous le signe de l'innovation et de l'Usine du Futur

    Safran présentera plusieurs savoir-faire lors de cette 52ème édition du Salon du Bourget. Outre des démonstrations de réalité virtuelle, de réalité augmentée ou encore d’impression 3D, l’industriel  exposera aussi ses produits phares "parmi lesquels le LEAP, moteur de nouvelle génération de CFM International et successeur du CFM56, le Silvercrest, moteur destiné aux avions d'affaires à large cabine et à long rayon d'action, l'Arrano, turbine d'hélicoptère de nouvelle génération, la nacelle de l'A320neo, le Patroller, drone tactique multi-capteurs ou encore le système de taxiage électrique permettant à l'avion de se déplacer au sol sans recourir aux moteurs principaux ou autres tracteurs" indique le groupe. Safran sera également présent sur le Paris Air Lab, dédié à l'innovation industrielle, ainsi que sur l'Avion des Métiers - Forum Emploi Formation.

    19 Juin 17 - Lexpress.fr
    Brexit, transition numérique, A380… Fabrice Brégier détaille la position d’Airbus

    Airbus ne souhaite pas se précipiter sur la question du Brexit. Au micro de France Inter, Fabrice Brégier rappelle que le groupe "est très satisfait de ses activités au Royaume-Uni, et on ne souhaite pas, a priori, changer mais évidemment, si on se retrouvait bloqué dans la circulation de nos équipements, de nos personnels, on se reposerait des questions", a-t-il indiqué. Quant à l’émergence de nouveaux appareils russes ou chinois, le Directeur général d’Airbus note qu’avec les délais d’obtention des certifications, ces pays ne deviendront des concurrents sérieux qu’"à partir de 2020 et au-delà". "Notre rôle c’est de rester co-leaders, c’est-à-dire de continuer d’innover massivement dans nos avions, et lorsque ces nouveaux acteurs viendront avec de nouveaux produits, c’est d’avoir une longueur d’avance". Sur la question de l’A380, le dirigeant a rappelé qu’il était plus confortable, plus spacieux, plus silencieux et plus sûr, mais que les compagnies freinaient leurs commandes par peur de ne pas réussir à le remplir. "Je pense que c’est une erreur parce que la croissance du trafic aérien nécessitera des avions de cette taille", commente Fabrice Brégier, rappelant que le marché doublait de taille tous les 10 à 15 ans. "Donc on fait le dos rond", résume-t-il, afin de garder un niveau de livraisons assez bas pendant quelques années, le temps que le marché reparte autour de grands hubs déjà saturés. Quant à la transition numérique, elle "permet de raccourcir les cycles (de l’ordre de 30 %), de travailler ensemble avec la même base de données pour tous, et ça, ça fait gagner de la productivité". Fabrice Brégier a enfin rappelé qu’Airbus recruterait 3 000 personnes cette année.

    19 Juin 17 - Franceinter.fr
    CFM International, "confiant" dans sa capacité à livrer 500 LEAP d’ici la fin de l’année

    Les responsables de CFM International se sont dit "confiants" dans la capacité de la coentreprise Safran-GE à livrer 500 exemplaires d'ici fin 2017. Et ce, malgré l’enclenchement de certains tests de vérification liés à un disque de turbine. Parallèlement, Olivier Andriès, Président de Safran Aircraft Engines, s’est dit prêt à proposer un moteur CFM International à Boeing, si celui-ci décidait de développer un appareil MoM (Middle of Market). "Si ce projet est lancé et qu'effectivement l'avionneur arrive à résoudre cette équation d'arriver à un avion qui a les variables économiques du moyen-courrier, ce qui est la vraie question, nous sommes prêts et nous avons les ressources pour le faire", a-t-il indiqué.

    19 Juin 17 - Usinenouvelle.com – Tradingsat.com – Lesechos.fr
    Le site toulousain de Thales Alenia Space fait le point sur les perspectives à venir

    Selon Albert Cerro, Directeur de l'établissement Thales Alenia Space (TAS) à Toulouse, le groupe, dont le chiffre d’affaires était de 2,4 milliards d'euros en 2016, devrait connaître "la même tendance en 2017". Le site de Toulouse prévoit d’embaucher 150 personnes cette année. Côté livraisons, "si tout se passe comme prévu, fin juin, 24 de nos satellites auront été tirés", a-t-il indiqué. Il reste par ailleurs quatre charges utiles à livrer d'ici à la fin de l'année pour le secteur des télécoms, en plus des satellites O3b. Egalement présent dans la navigation, TAS fournira les systèmes Kass (pour la Corée du Sud), Argos Neo (pour le nanosatellite Angels, construit par Nexeya), ainsi que le système de "search and rescue" Meolut 2. En ce qui concerne la production, TAS poursuivra l'automatisation des lignes de production, la cross fertilisation de ses sites en Europe, mais également l’utilisation de pièces imprimées en 3D. D’autre part, avec le développement de Galileo, le groupe travaillera sur la mise en place des services, mais également le renforcement de la cybersécurité. TAS profitera enfin du Salon du Bourget pour faire une annonce autour du programme de dirigeable Stratobus.

    19 Juin 17 - Latribune.fr
    L’aéronautique veut recruter plus de femmes

    A l’occasion du Salon du Bourget, l’association "Elles bougent" et 23 de ses partenaires invitent quelque 200 lycéennes et étudiantes à visiter l'exposition Avion des métiers - Forum Emploi Formation, organisée par le GIFAS, le 22 juin. Ces dernières seront accompagnées par 100 marraines issues de la filière aérospatiale qui présenteront leur parcours, leur travail, leur quotidien ou encore leurs études dans l’espoir de déclencher des vocations encore trop rares. Comme le rappelle Philippe Dujaric, Directeur des Affaires sociales et de la Formation du GIFAS, "les femmes ne représentent à ce jour que 21 % des emplois d'ingénieurs et de cadres de notre secteur, ce qui est très insuffisant alors que les opportunités à venir sont pourtant nombreuses". Dans cette dynamique, les grands groupes se sont fixé des objectif clairs : Airbus vise un tiers de recrutements féminins, Safran ambitionne au minimum 25 % de femmes ingénieurs et cadres, tandis que Thales espère compter 30 % de femmes parmi les cadres dirigeants d’ici 2023.

    19 Juin 17 - Le Monde – Boursier.com
    Défense

    Défense

    Éric Trappier dénonce le penchant de certains Européens à "acheter américain"

    Alors que l'Europe "commence à parler de sécurité et à se prendre en charge", le PDG de Dassault Aviation et Président du GIFAS, regrette que "pour les avions de combat, les pays européens, dans leur grande majorité, achètent exclusivement américain". Le nouveau patron de l’Association européenne des industries aérospatiales et de défense (ASD) renchérit : "je me demande si les Européens veulent protéger les Européens". "C'est sûrement lié à la relation à l'Otan" explique-t-il, "mais il n'est pas incompatible d'être dans l'Otan et d'utiliser des avions non américains, comme le prouve le Rafale". Et même s’il n’existe "pas encore de préférence européenne en Europe, il y a un désir d’autonomie stratégique. Or, l’industrie contribue à l’autonomie stratégique. Donc on devrait aller vers un peu plus de matériel européen dans le domaine de la défense", conclut-il. En toile de fond : l’appel d’offres passé par le gouvernement belge pour l'achat de 34 nouveaux avions de combat, pour un montant de 3,5 milliards d'euros. Quatre candidats sont actuellement en lice (le F-35 Lightning II de Lockheed Martin, le Rafale F3R de Dassault, le JAS-39 E Gripen de Saab et l'Eurofighter Typhoon) après le retrait surprise du F/A-18 E/F Super Hornet de Boeing.

    19 Juin 17 - Lecho.be – Rtl.be
    Éric Trappier, "très favorable à l'idée de nouer des coopérations en Europe"

    Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation et Président du GIFAS, a indiqué, vendredi dans une interview accordée au Figaro : "je suis très favorable à l'idée de nouer des coopérations en Europe". Parmi elles : celle visant la création du premier démonstrateur européen de drone de combat furtif nEUROn, résultant d’une coopération entre la France, l’Italie, la Suède, l’Espagne, la Grèce et la Suisse. Éric Trappier espère notamment "que la coopération engagée avec les Britanniques dans le cadre du traité de Lancaster House sur les drones de combat aboutira rapidement au lancement d'un démonstrateur opérationnel réunissant les six industriels [Dassault Aviation, BAE Systems, Rolls-Royce, Thales, Safran et Selex, ndlr] engagés dans ce projet". Parallèlement, le dirigeant a indiqué que le projet d’un "futur drone d'observation répondant aux besoins de la France, de l'Allemagne, de l'Italie et de l'Espagne" attendait maintenant "le feu vert politique". Ce dernier, qui réunit Dassault Aviation, Airbus et Leonardo, pourrait constituer "un bon galop d'essai en termes de coopération et de gouvernance" entre ces 4 pays, selon lui.

    19 Juin 17 - Lefigaro.fr – Leparisien.fr
    Le Rafale surfe sur ses succès à l'international

    Auréolé de ses trois contrats à l'export (pour l'Egypte, le Qatar et l'Inde), le Rafale de Dassault Aviation suscite un vif intérêt à l'international, comme sur le tarmac du Bourget. Pour prolonger ce succès, Dassault Aviation prévoit de le faire évoluer au standard F3R. Les premières livraisons sont prévues d'ici 2018, tandis que le standard F4 est attendu à l'horizon 2025. Cette démarche d'amélioration continue est notamment appréciée au sein de l'armée de l'Air qui, à défaut d'être suffisamment équipée en moyens humains et matériels, peut au moins compter sur un appareil "combat proven" depuis 2007.

    19 Juin 17 - Le Figaro - Journal-aviation.fr
    Dirk Hoke détaille sa stratégie pour Airbus Defence & Space

    Arrivé il y a 18 mois à la tête d’Airbus Defence & Space, Dirk Hoke résume la nouvelle stratégie de sa branche en trois points : "un, des produits plus intelligents dont on exploite mieux les millions de données qu’ils génèrent. Deux, plus de services : ils représentent aujourd’hui 20 % de notre activité, nous voulons passer à 40 %. Trois, plus de digital". Au sujet de l’A400M, s’il admet que le programme a rencontré des difficultés, le dirigeant relève surtout les 17 livraisons effectuées en 2016. "Nous sommes sur la bonne voie", commente-t-il, avant de rappeler que, "dans son standard actuel, l’A400M est déjà un appareil exceptionnel : aucun de ses rivaux ne peut faire tout ce qu’il fait". L’Eurofighter vise pour sa part de nouvelles commandes, "notamment en Arabie Saoudite", et attend l’ouverture des campagnes en Suisse et en Belgique. Concernant le projet de drone MALE européen (développé avec Dassault et Leonardo), Dirk Hoke tranche : "si on veut une autonomie stratégique, une vraie souveraineté sur les drones, il faut un drone européen". Quant au domaine spatial, les grandes priorités porteront sur les satellites très haute résolution VHR 2020 ainsi que les microsatellites dans le cadre du projet OneWeb. "Nous lançons la première chaîne d’assemblage de ces satellites à Toulouse le 27 juin, et une usine en Floride est en cours de construction pour la production en série", conclut-il.

    19 Juin 17 - Challenges.fr
    Espace

    Espace

    Ariane 6, la star du spatial au Salon du Bourget 2017

    Présentée comme étant plus modulable, 40 % moins chère à fabriquer mais tout aussi fiable qu'Ariane 5, sa petite soeur, Ariane 6, promet de capter tous les regards lors du Salon du Bourget 2017. Ce nouveau lanceur européen, dont le premier vol est attendu pour 2020, sera présenté par son constructeur, Airbus Safran Launchers devenu ArianeGroup, lors du Paris Air Show. Actuellement en construction sur le site des Mureaux, dans le Yvelines, la fusée Ariane 6 mobilise quelque 4 000 ingénieurs. Le coût du programme est estimé à 2,4 milliards d'euros, sans rallonge possible indique Patrick Bonguet, en charge du projet chez ArianeGroup. Innovante jusque dans la conception, Ariane 6 ne disposera pas de prototype, indique le responsable. "Le premier modèle de vol sera le même que les modèles de série, nous faisons l'optimisation au fur et à mesure", confie-t-il. Ariane 6 disposera par ailleurs d'un nouveau pas de tir à Kourou, en Guyane, réalisé à la demande du CNES pour un montant de 600 millions d'euros.

    19 Juin 17 - Le Figaro - Lesechos.fr - Rfi.fr
    Bourget 2017 : le secteur spatial bien représenté

    L’autre grande star du Salon du Bourget sera le secteur spatial. Airbus mettra en avant le satellite 100 % électrique 172B, tiré le 2 juin dernier depuis Kourou, qui arrivera d'ici quatre mois en orbite géostationnaire. Le CNES présentera pour sa part la maquette du robot européen qui se posera sur Mars en 2020, aux côtés de deux satellites français d'observation de la Terre, MicroCarb et Merlin. Ces derniers étudieront le réchauffement climatique, en mesurant les émissions de gaz carbonique et de méthane. Autre attraction du salon : le spationaute Thomas Pesquet, qui s'est rendu lundi sur le stand de l'agence spatiale européenne afin de présenter à Emmanuel Macron les expériences scientifiques auxquelles il a participé lors de sa mission à bord de l’ISS.

    19 Juin 17 - Ladepeche.fr – Europe1.fr