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  • Synthèse de Presse du 13 juillet 2017
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    Industrie

    Industrie

    Airbus : lancement des visites du site de production de l’A350, à Blagnac

    Après les chaînes d’assemblage de l’A380 (qui accueillent plus de 100 000 personnes par an), la société de tourisme industriel, Manatour, organise désormais une visite des coulisses de l’A350 XWB. Tout public, cette incursion de 90 minutes auprès de la dernière génération d'appareils long-courriers du constructeur permet d’approcher l’A350 XWB, des phases d’essai à l’assemblage en passant par la production, tout en découvrant dans les quelque 700 hectares de "la ville Airbus", située à côté des pistes de l'aéroport Toulouse-Blagnac.

    13 Juillet 17 - Latribune.fr – 20minutes.fr
    Défense

    Défense

    Eric Trappier : "il faut, en parallèle des économies, dresser la feuille de route qui permet d’arriver à 2025"

    A l'issue de l'Assemblée Générale du GIFAS, Eric Trappier était l'invité de BFMTV. A propos de l'annonce des réductions de budget voulues par Bercy, le Président du GIFAS a avoué que c'était "une petite déception de se dire que l'on commençait par ça". "Il y a une volonté de monter à 2 % du PIB en 2025, volonté exprimée par le Président de la République lors du Salon du Bourget et réitérée dans le discours du Premier ministre, donc pour arriver à ces 2 milliards de plus par an (en moyenne), on ne peut pas commencer par une encoche", regrette-t-il. "Cela donne l’idée que la Défense va encore être la variable d’ajustement", "il aurait fallu, en parallèle des 850 millions, dresser la feuille de route qui permet d’arriver à 2025", afin de préparer l'avenir. D'une part, parce qu'"on a une LPM", et qu'"elle doit être respectée", mais aussi parce que derrière "il y a des femmes et des hommes". "On contribue pour beaucoup au développement sur les territoires de l’emploi, de l’emploi à haute valeur ajoutée, de l’emploi qui reste en France, donc il faut aussi donner des perspectives, notamment aux jeunes", plaide Eric Trappier. Ensuite parce que cette industrie de haute technologie, également développée dans la Recherche Aéronautique Civile, se prépare à l'avance : "ce qu’on fait aujourd’hui ne se verra en opérations que dans 10-15 ans", donc il faut être capable de prévoir, "et pas simplement sur une mandature de 5 ans, mais sur 30-40 ans, pour poursuivre l’effort de la filière, c’est très important. Les coups de manche, ça fatigue le moteur", formule-t-il en jargon aéronautique. Eric Trappier a également appelé à "une Europe puissante, c’est-à-dire une Europe qui pèse dans le monde, qui sécurise et rassure les européens", mais aussi à "une Europe de la performance", qui bâtit des "coopérations plus efficaces, basées sur un besoin unique, avec un leadership de compétence pour être aussi efficaces que les Américains. On peut l'être". "La France a un rôle à jouer, d’abord parce qu’elle est la seule à conserver la capacité nucléaire, deuxièmement parce qu’elle est la seule qui a une cohérence entre les armées qui sont en opérations, qui a une industrie de l’armement importante et qui peut se féliciter de sa réussite duale", à la fois civile et le militaire. 

    13 Juillet 17 - Bfmtv.com
    Budget de la Défense : l'arbitrage d'Emmanuel Macron attendu ce jeudi soir

    A peine prolongé dans ses fonctions de Chef d'Etat major des Armées, le Général de Villiers, a d'ores et déjà laissé entendre qu'il pourrait mettre en balance sa démission, même à la veille du défilé du 14 juillet, selon Les Echos. Mercredi, devant les députés de la commission de la Défense à l'Assemblée nationale, il a assuré ne pas savoir se battre sans moyens. L'arbitrage sur cette épineuse question budgétaire doit être rendu jeudi soir par Emmanuel Macron, lors d'une cérémonie traditionnelle au Ministère des Armées, en présence des militaires invités à défiler le 14 juillet sur les Champs-Elysées.

    13 Juillet 17 - Les Echos - Bfmtv.com - Letelegramme.fr
    Les équipements des armées et la recherche aéronautique, principales cibles du plan d'économies

    Le gouvernement aurait déjà préparé plusieurs décrets pour appliquer dans les meilleurs délais son plan de 4,5 milliards d'euros d'économies. En effet, le document transmis à la commission des finances de l’Assemblée nationale prévoit, dans un sens, l'ouverture de 643 millions d'euros de crédits au budget des armées sur le programme 178 de "Préparation des forces". A l'inverse, le document mentionne une ponction immédiate de 850 millions d'euros (une somme jusque-là gelée) sur le programme 146, "Équipement des forces". Ce dernier couvre notamment les surcoûts des OPEX et de l’opération Sentinelle, normalement assumés par la solidarité interministérielle. Par ailleurs, plus de 40 millions d'euros de crédits de paiement supplémentaires ont été annulés au sein du ministère des Armées dont 25 millions portent sur le programme 169 de "Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant", 1,2 million sur le programme 167 "Liens entre la Nation et son armée", et enfin 15,6 millions sur le programme 191 "Recherche duale" destiné au financement du CNES et du CEA. Parallèlement, parmi les 130 millions d'euros d'économies demandés au ministère de la Recherche sur l'énergie et le mobilité durable, Bercy vise principalement "les dispositifs dédiés au secteur aéronautique".

    13 Juillet 17 - Le Figaro - Latribune.fr - Lemonde.fr
    Défense: levée de boucliers contre les coupes budgétaires voulues par Bercy

    La proposition de Bercy, allant dans le sens d’une réduction de 850 millions d’euros du budget de la Défense, a été accueillie par un tollé général, à droite comme à gauche. Ainsi, Michel Sapin, ancien ministre de l’Economie et des Finances, a estimé que cette décision était "une erreur". "850 millions c'est considérable", a réagi le prédécesseur de Gérald Darmanin, qui indique qu’il a pour sa part chiffré ce montant à 350 millions d'euros en 2017. "Comme, en plus, on a compris que le surcoût des opérations extérieures devait être financé par le budget de la Défense, c'est plus d'un milliard de diminution de crédits de la Défense". Stephane Le Foll a, lui aussi, jugé sur LCI qu’"un milliard d'économies demandées à l'armée, c'est un sujet qui va faire débat". A droite, Eric Woerth, nouveau Président LR de la commission des finances de l'Assemblée nationale, confie dans Le Figaro "s'inquiéter en particulier pour le ministère de la Défense, qui est devant un mur budgétaire". Il souhaite donc que sa commission recoive en audition le Chef d'Etat Major des Armées. De son côté, le député Les Républicains Eric Ciotti a pour étrillé sur FranceInfo "la diminution massive des dépenses régaliennes alors que la menace terroriste est maximale". Un point du vue partagé par Marine Le Pen, qui a regretté au micro de RTL que "sur les 4,5 milliards de coupes budgétaires qu'annonce le gouvernement, 1,5 sont faits dans les trois ministères dont dépend la sécurité des Français : l'Armée, l'Intérieur et la Justice". Au sein même de la majorité, Gwendal Rouillard, député LREM du Morbihan, a souligné dans Challenges une "proposition inacceptable". "Les engagements du président de la République doivent être tenus et respectés, jusqu'à Bercy. Cela n'aurait aucun sens de viser 2 % PIB pour défense en 2025 si on n'est pas au rendez-vous en 2017-2018. Il faut donner un signal à nos forces de sécurités intérieures et aux armées", a-t-il déploré.

    13 Juillet 17 - Le Figaro - Les Echos - Bfmtv.com – Lopinion.fr – Francetvinfo.fr
    Budget de la Défense : J.-P. Raffarin et G. Larcher dénoncent un "non-respect des engagements de la LPM"

    Outre le fond, le communiqué commun rendu par Gérard Larcher et Jean-Pierre Raffarin, dénonce également la forme : il s’agit d’un "non-respect des engagements de la loi de programmation militaire", selon les deux hommes. Ces propositions laissent non seulement "craindre des annulations de crédits d’une ampleur inédite pour le ministère de la défense, en contradiction avec l’engagement du Président de la République de porter les ressources de la défense à 2 % du PIB en 2025", mais elles vont également à l’encontre de "la ‘clause de sauvegarde’ assurant le financement interministériel des opérations extérieures", assure Gérard Larcher, "elle doit être respectée". De son côté, Jean-Pierre Raffarin dénonce, sur France 2, "une faute" de l’exécutif. "On ne peut pas demander à nos soldats d’exposer leur vie pour nous défendre et ne pas, ensuite, leur donner les moyens de leur action", renchérit-il. "Il y a sur le plan matériel, comme sur le plan moral, la nécessité de soutenir nos forces armées. Le pire, c’est de leur donner beaucoup d’ambitions et peu de moyens. Si on réduit les moyens, réduisons les ambitions", a suggéré celui qui appelle dans ce contexte "à réduire les opérations extérieures".

    13 Juillet 17 - Challenges.fr – Publicsenat.fr
    Le sénateur Christian Cambon élu nouveau président de la Commission de la Défense

    Le sénateur du Val-de-Marne, Christian Cambon, a été élu mercredi par le groupe Les Républicains à la tête de la Commission des affaires étrangères de la défense et des forces armées du Sénat. Vice-président de la Commission depuis 2014, il succède à Jean-Pierre Raffarin, dont il a salué le travail. "C’est une charge lourde et magnifique, très importante dans le contexte international que l’on connaît et alors que la situation de nos forces armées est très inquiétantes", constate Christian Cambon. "Le Parlement va se faire entendre", a-t-il promis en écho aux actuelles coupes budgétaires dans la Défense portées par Bercy. Cédric Perrin, sénateur LR du Territoire de Belfort, est proposé au poste de Vice-président.

    13 Juillet 17 - Air-cosmos.com – Liberation.fr – Leparisien.fr – Lcp.r – Publicsenat.fr
    Le Général de Villiers officiellement prolongé d’un an à la tête des armées

    Le Général Pierre de Villiers, actuel Chef d’Etat-major des armées, a été officiellement reconduit dans ses fonctions pour un an, comme en témoigne la publication au Journal Officiel du 12 juillet. Il est maintenu en "service actif" jusqu’au 31 juillet 2018 par un décret de la ministre des armées Florence Parly, daté du 30 juin, et ce, malgré l’atteinte de la limite d’âge, fixée à 60 ans. Cette mesure exceptionnelle intervient à la demande d’Emmanuel Macron, afin que l’officier puisse superviser deux dossiers décisifs pour l’avenir de la Défense : la Loi de Programmation Militaire (LPM), qui sera votée l’an prochain et qui définira les moyens financiers des armées sur la période 2019-2025, ainsi que la revue stratégique, confiée au député européen de droite Arnaud Danjean, qui servira de base à la prochaine LPM.

    13 Juillet 17 - Lepoint.fr – Valeursactuelles.fr
    L’armée aurait vendu 63 anciens Mirage à une société privée américaine

    Sur recommandation de la SIMMAD (Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques du ministère la Défense), Florence Parly aurait signé début juillet un offre d'Airborne Tactical Advantage Company (ATAC) pour la cession de 63 Mirage F1, selon le journal La Tribune. Préféré à Draken International, ATAC, spécialisé dans les services tactiques aériens et notamment dans la formation des pilotes de l’USAF et de l’US Navy, se serait offert ces avions retirés du service pour un montant estimé à environ 21 millions d’euros. Les appareils de Dassault Aviation, dotés de cellules et de moteurs ATAR de Safran, étaient jusque-là conservés sur la base aérienne de Châteaudun. Sur les 63 Mirage, 32 seraient en état de vol (après une révision), tandis que le reste de la flotte nécessiterait une importante et coûteuse modernisation, estimée à 3 millions d’euros par appareil. "Pour la remise en service de ces appareils, ATAC pourrait notamment s'appuyer sur Sabca, filiale belge de Dassault Aviation spécialisée dans la modernisation d'avions militaires, et de la PME française Secamic présente dans la maintenance d'appareil de seconde main", avance La Tribune.

    13 Juillet 17 - Latribune.fr – Valeursactuelles.fr
    Espace

    Espace

    Le site toulousain Space Legaltech recense les lois spatiales du monde entier

    Lancé en mai dernier, le site internet Space Legaltech s’est donné pour mission de recenser et d’analyser les différents textes et lois qui régissent le droit spatial. Ce programme est issu de la chaire Sirius, est le fruit de la collaboration entre l’Université Toulouse 1 Capitole, le CNES, Thales Alenia Space et Airbus Defence & Space. Il a nécessité six mois de recensement des différentes législations. Son instigateur, Lucien Rapp, estime qu’il s’agit de "la première plate-forme mondiale qui permet d’accéder à l’ensemble des législations nationales". Utile, d’autant plus que la multiplication des acteurs a incité les États à se doter de nouvelles lois, venant compléter les traités internationaux qui régissaient l’espace jusque-là. "On recense au moins de 250 textes nationaux. Et depuis le début de l’année 2017, nous avons eu connaissance de vingt-sept nouvelles réglementations", détaille Lucien Rapp. En cliquant sur un pays de la carte, l’internaute peut donc savoir l’état d’avancement des lois ou règlements spatiaux. L'entité réfléchit à y intégrer les accords communs entre opérateurs. En 2018, Lucien Rapp espère pouvoir développer des missions de consulting afin d’aider les acteurs du spatial à interpréter les textes législatifs, et à terme, pouvoir créer un observatoire des lois spatiales. Ce dernier aurait pour mission de "répondre aux demandes des opérateurs, de former les juristes en droit spatial et d’aider à l’élaboration de lois spatiales". Il souhaite lever de 50 000 à 100 000 euros d’ici la fin de l’année afin de financer le projet.

    13 Juillet 17 - Touleco.fr
    Aviation commerciale

    Aviation commerciale

    Brexit : ACI tire à nouveau le signal d'alarme

    Trois mois après une première alerte, la branche européenne d'ACI (Conseil International des Aéroports) a de nouveau appelé à une prise d'une position claire et imminente sur la prolongation, ou non, de la participation britannique au marché unique du transport aérien. "L'horloge tourne depuis mars et les négociations ont déjà commencé le mois dernier", explique Olivier Jankovec, directeur général d'ACI Europe. "Malgré tout, nous restons totalement dans l'obscurité concernant ce qui va se passer après le 1er avril 2019 et nous n'avons aucune idée du temps que cette incertitude va encore durer. Le fait que le Royaume-Uni a encore à définir une position claire et détaillée sur ce qu'il veut, pas seulement sur la nouvelle relation avec l'Union Européenne mais aussi sur les moyens d'y parvenir, n'aide pas. Cela débouche sur une perte de temps précieux et accroit potentiellement le risque d'un scénario sans véritable accord, qui doit être évité à tout prix, car il pourrait entraîne la suspension de vols entre le Royaume-Uni et l'Union Européenne".

    13 Juillet 17 - Air-cosmos.com
    Boost : Air France trouve enfin un accord avec les syndicats du personnel navigant

    Les syndicats UNAC et UNSA, majoritaires à eux deux, ont adopté un nouvel accord collectif avec la direction d’Air France concernant la création d’une nouvelle compagnie à coûts réduits. Une avancée notable pour le projet Boost de la compagnie, qui doit toutefois attendre le résultat du vote des pilotes du SNPL, le 17 juillet. L’accord,d'une durée de 5 ans, stipule que la filiale d'Air France devra limiter sa flotte à 10 avions long-courrier et à 18 moyen-courriers jusqu’en 2022. Le personnel d’Air France redoutait notamment l’embauche de personnel extérieur à la compagnie à des coûts 40 % inférieurs à ses critères en interne et de fait, un transfert de l’activité d’Air France vers Boost.

    13 Juillet 17 - Les Echos - Le Figaro - Latribune.fr