Vous devez saisir une adresse email avant
de pouvoir modifier la fiche d'un adhérent.

Cette adresse servira lors de vos demande
de publication.

Entrer votre email :

Valider Annuler l'édition


















Enregister Annuler  


Enregister Annuler  

Enregister Annuler  
Editer / Envoyer un fichier



Enregister Annuler
Editer / Envoyer un fichier


px

px

Enregister Annuler
 
  • Synthèse de Presse du 01 septembre 2017
  •  

    Industrie

    Industrie

    AFI KLM E&M assurera la MRO des Airbus A350 de Delta Airlines

    Delta Airlines, qui a réceptionné en juin le premier A350 d’une commande ferme de 25 exemplaires, a choisi AFI KLM E&M pour effectuer les opérations de maintenance de ses futurs appareils. Le contrat englobe "la réparation des équipements et l'accès au pool de pièces de rechange A350 [d’AFI KLM E&M] aux États-Unis et en Europe". Il comprend une réciprocité permettant "de bénéficier des capacités équipements de Delta TechOps". L'extension du partenariat entre Air France/KLM et Delta Airlines au secteur de la maintenance permet aux transporteurs de "s'apporter mutuellement des services en matière de MRO et capitaliser sur leurs forces respectives, notamment via des échanges de charge".

    01 Septembre 17 - Air-cosmos.com - Boursier.com – Journal-aviation.com
    Latécoère : l'usine de Toulouse labellisée "Vitrine de l'Industrie du futur"

    L’Alliance pour l’Industrie du futur vient de labelliser cinq nouveaux sites, parmi lesquels celui de l'équipementier Latécoère, à Toulouse. Ce label récompense les efforts de digitalisation, de robotisation et de "lean management" mis en place par les industriels pour se moderniser. Latécoère, qui a investi quelque 25 millions d'euros dans son nouveau site de 5 000 m², s'est vu distinguer pour la virtualisation de son usine de Haute-Garonne. Cette dernière fonctionnera 24 heures sur 24 grâce à l'automatisation combinée avec l'Internet des objets. Opérationnelle au second semestre 2018, elle fabriquera des pièces primaires de mécanique et de tôlerie avec des cycles de production réduits de plusieurs semaines à quelques jours. Une seconde phase de travaux, de 5 millions d'euros supplémentaires, permettra l'agrandissement du site pour le traitement de surface. Six nouvelles entreprises devraient être labellisées "Vitrine de l'industrie du futur" d’ici la fin de l'année.

    01 Septembre 17 - Usinenouvelle.com - Lesechos.fr
    A voir : visite de la chaîne d’assemblage de l’A350

    Aeronewstv.com a effectué la visite de 90 minutes de la chaîne d’assemblage de l’A350, sur le site d’Airbus à Toulouse. Après l’A380, le groupe Manatour ouvre les coulisses du constructeur aéronautique européen au grand public. Les visiteurs peuvent ainsi découvrir les différentes étapes de l’assemblage du long-courrier d’Airbus, de la réception des sous-ensembles à la livraison de l’appareil, en passant par l’atelier peinture, la mise sous tension de l’appareil ou l’installation des coffres à bagages. Le tout conclu par une vue imprenable depuis le belvédère sur les quelque 70 000 m² du hangar abritant la ligne d’assemblage de l’A350. Le lien de la vidéo ici : http://www.aeronewstv.com/fr/lifestyle/art-culture-aeronautique/3971-la-chaine-dassemblage-de-la350-se-visite.html

    01 Septembre 17 - Aeronewstv.com - Usinenouvelle.com
    Défense

    Défense

    Défense : vers une hausse des crédits de recherche de 250 millions d'euros par an dans la future LPM

    A l'occasion de l'Université d'été du MEDEF, la ministre des Armées, Florence Parly, s'est engagée à "augmenter sensiblement le budget alloué à la recherche", "en particulier le budget accordé aux études amont qui dessinent ce que sera la défense dans 10, 15 ou 20 ans". Rehaussés de 30 %, à 1 milliard d'euros, les crédits de recherche seront donc dopés de 250 millions d'euros supplémentaires par an dans le cadre de la future loi de programmation militaire (LPM), qui couvre la période 2019-2025. Pionnière dans ce domaine, la France est le pays d'Europe qui investit le plus dans l'innovation de défense : en 2017, le montant total de son effort en R&D atteint 4,9 milliards d'euros, loin devant le milliard consenti par l'Allemagne. Si la modernisation de la dissuasion nucléaire promet déjà d'absorber 23 % du budget recherche français, il faudra également compter avec la filière aéronautique, qui concentrera le plus gros de l'effort de recherche d'ici 2020, avec le développement des nouveaux standards du Rafale de Dassault Aviation et du Tigre d'Airbus Helicopters, ainsi que le projet franco-britannique de drone de combat.

    01 Septembre 17 - Les Echos
    "Le Brexit n’affectera pas nos relations militaires" avec la France assure le secrétaire d’État à la Défense britannique

    Florence Parly, ministre des Armées, a rencontré jeudi le secrétaire d’État à la Défense du Royaume-Uni, Sir Michael Fallon, afin d'approfondir la collaboration militaire franco-britannique. Concernant la sortie du Royaume-Uni de l'Europe, le secrétaire d'État l'assure : "la défense est probablement le domaine qui sera le moins impacté par le Brexit", "nous allons continuer à approfondir nos coopérations militaires, en plein développement". Une déclaration confirmée par l'annonce d’importantes manœuvres conjointes entre armées françaises et britanniques, notamment en Europe centrale (Hongrie, Roumanie, Bulgarie) en septembre et au Kenya en novembre. Même tendance côté industriel : "Dassault, Safran, Thales, BAE Systems et Rolls-Royce travaillent ensemble sur un futur avion de combat franco-britannique, et des collaborations industrielles existent pour la conception de nouveaux missiles et de nouveaux systèmes de déminage. Nous devons trouver un successeur au Typhoon, notre avion de combat, et nous avons des projets ambitieux pour le renouvellement de nos navires", rassure Sir Michael Fallon. "Nous sommes déterminés à collaborer plus encore" conclut-il.

    01 Septembre 17 - Ouest-france.fr
    Le Japon vise un budget de défense record

    Suite au tir mardi d’un missile nord-coréen au-dessus du Japon, le ministre de la Défense nippon a requis une augmentation de 2,54 % du budget militaire pour la période d’avril 2018 à mars 2019. Il espère obtenir une enveloppe de 5 255 milliards de yens (environ 40 milliards d'euros), contre 5 125 milliards de yens (39,2 milliards d’euros) en 2017-2018. Cette sixième hausse consécutive permettrait de renforcer l’arsenal japonais face à la menace nord-coréenne ; ce sursaut de budget serait dédié à l’achat d'autres batteries de missiles SM-3, de nouveaux systèmes de radars et de détection, ainsi que d'un dispositif d'armement Aegis terrestre venant compléter celui embarqué à bord de navires. A cela s’ajouterait l’achat de F-35 et de drones militaires Global Hawks pour protéger les îles isolées de mer de Chine orientale, ainsi que de renforts humains pour sa cyberarmée.

    01 Septembre 17 - Lefigaro.fr – Journal-aviation.com – Lesoir.be
    Menace nord-coréenne : le Japon renforce sa coopération militaire avec la Grande-Bretagne

    Le Premier ministre Shinzo Abe, soutenu par les États-Unis et la communauté internationale, a qualifié le survol du Japon par un missile nord-coréen de "menace grave et sans précédent". Pyongyang a alors répliqué que "la connexion militaire" entre Tokyo et Washington, et plus précisément l’accueil de bases américaines sur l’île d’Hokkaido (justement survolée par le missile nord-coréen), ne faisait qu’"accélérer l’autodestruction" du pays. Plus encore, l’agence étatique KCNA a indiqué qu’en soutenant les "opérations anti-Corée du Nord", le Japon risquait "la destruction imminente". Dans ce contexte très tendu, le Japon et la Grande-Bretagne ont signé un accord visant à renforcer leur coopération militaire. Theresa May s’est ainsi engagée à ce que des unités britanniques patrouillent aux côtés de navire de guerre japonais au large de la péninsule coréenne, tout en renforçant la coopération des deux pays dans la cybersécurité et le contreterrorisme. Parallèlement, l’armée américaine s’est jointe jeudi à l’armée sud-coréenne pour une démonstration de force dans la province de Gangwon, à 150 km au sud de la zone frontalière entre les deux Corées. Elles ont mené conjointement un exercice à munitions réelles d’interdiction de l’espace aérien, qui impliquait deux bombardiers B-1B et deux F-35B américains.

    01 Septembre 17 - Lemonde.fr – 20minutes.fr – Rfi.fr
    Espace

    Espace

    Inde : premier échec du lanceur PSLV depuis 1997

    Jeudi, le 41ème tir du lanceur polaire indien PSLV XL ne s’est pas passé comme prévu. Ce dernier devait placer sur orbite le satellite IRNSS H, dont le rôle était de résoudre la panne qui affecte les horloges atomiques du système de navigation NavIC (le "GPS" indien). Et si la fusée a bel et bien décollé depuis la base de Sriharikota, à 19 heures heure locale, un problème de séparation du bouclier thermique est venu mettre un terme à l’opération. Prévoyante, l’Agence spatiale indienne (ISRO) avait heureusement prévu deux satellites de secours, qu’elle devrait lancer sans tarder, après feu vert des autorités.

    01 Septembre 17 - Air-cosmos.com – Sciencesetavenir.fr
    Trois mois après son retour, Thomas Pesquet a toujours la tête dans les étoiles

    Le spationaute revient dans plusieurs interviews sur sa vie post-ISS, et son envie de repartir dans l’espace. "La station spatiale est là jusqu'en 2024 au moins (…), si quelqu'un a envie de mettre mon nom sur un vol, je ne vais pas m'opposer à ça", avoue-t-il. Malgré la dureté du voyage, les modifications physiques, et la nécessaire récupération que cela implique, Thomas Pesquet, rentré le 2 juin dernier d’une mission spatiale de six mois, espère donc revivre ces "sensations incroyables". Et pourquoi pas sur la planète rouge ? "Je suis persuadé que nous verrons des gens sur Mars de mon vivant", confie-t-il. Mais dans l’immédiat, Thomas Pesquet a "envie d’aller à la rencontre de ceux qui l’ont suivi, surtout les jeunes". Quant à son avenir, il le voit "au sein de l'agence spatiale".

    01 Septembre 17 - Lepoint.fr – Lci.fr – Rtl.fr – Ouest-france.fr – Sudouest.fr – Ledauphine.com
    Aviation commerciale

    Aviation commerciale

    Ryanair présente une offre pour la reprise de 90 avions Alitalia

    Malgré le couac d’Air Berlin [Lire notre synthèse du 31 août 2017], Michael O'Leary, PDG Ryanair, s’est positionné pour l’achat de 90 appareils d’Alitalia, sur les 120 que compte la compagnie actuellement en redressement. Bien que les appareils soient "tous loués" par Alitalia, le patron de Ryanair souhaite les acquérir "avec leurs pilotes, leurs personnels de bord, leurs routes, etc" sous réserve de renégociation des contrats de location des avions. D’autre part, Ryanair utilisant exclusivement des avions Boeing, l'entretien des 90 Airbus devra être confié aux équipes d'Alitalia. Michael O'Leary souhaite par ailleurs conserver la marque Alitalia, dont la flotte long-courrier dispose, selon lui, d’"une capacité de très forte croissance". Ryanair, comme la dizaine d’autres parties intéressées, a jusqu'au 2 octobre pour formuler une offre contraignante.

    01 Septembre 17 - Usinenouvelle.com – Lefigaro.fr – Bfmtv.com – Latribune.fr
    Genève Aéroport lève 175 millions de francs suisses

    L'aéroport genevois vient de lancer son premier emprunt obligataire d'un montant de 175 millions de francs suisses sur 10 ans, soit environ 153 millions d'euros. "Cette levée de fonds permettra à notre aéroport de continuer à financer des investissements majeurs dans des conditions plus favorables, et notamment l'Aile Est, qui abritera les salles d'embarquement principalement dédiées aux vols long-courriers, dont l'inauguration est prévue en 2020", explique André Schneider, Directeur général de Genève Aéroport. L'aéroport, qui a connu une hausse de 5,4 % de son trafic sur le premier semestre 2017, vise 17 millions de passagers en 2017 et 25 millions à l'horizon 2030. Des aménagements sont donc nécessaires pour "pouvoir les accueillir dans les meilleures conditions de confort et de sécurité qui soient, tout en limitant les impacts environnementaux", indique André Schneider.

    01 Septembre 17 - Latribune.fr - Eco-savoie-mont-blanc.com
    Economie - Conjoncture

    Economie - Conjoncture

    Les principales mesures de la réforme du Code du travail

    La réforme du Code du travail, dévoilée jeudi matin, prévoit 5 ordonnances (et 36 mesures) rédigées après concertation avec les syndicats. Parmi ses principales mesures, les indemnités prud'homales seront plafonnées à 20 mois de salaire après trente ans d'ancienneté, à 3 mois de salaire après deux ans d'ancienneté et à 1 mois en-dessous de deux ans. Parallèlement, les modalités de négociations dans les petites entreprises sont modifiées : le chef d'entreprise pourra désormais discuter de tout ce qui ne relève pas de la branche (ce qui exclue les minima salariaux, les paramètres des CDD...) avec ses employés sans la participation d'un délégué syndical, et avec un vote à la majorité. En cas d'absence de délégué syndical dans les entreprises de moins de 50 salariés, ces derniers pourront négocier avec des délégués du personnel, même non mandatés. Par ailleurs, la fusion des instances représentatives du personnel (CE, CHSCT...) en un "comité social économique" se fera par le biais d'un accord d'entreprise. Parallèlement, le périmètre d'appréciation des licenciements économiques sera ramené à échelle nationale, et non plus mondiale. Le nouveau code prévoit également l'instauration d'une rupture conventionnelle collective, dans le cadre de départs volontaires. Une réforme des licenciements permet également que les vices de forme ne l'emportent plus sur le fond. Enfin, les ordonnances prévoient un droit au télétravail, qui couvre les accidents du travail et en font un droit commun.

    01 Septembre 17 - Les Echos - Le Figaro - Le Parisien - Le Monde - Libération
    Semi-conducteurs : la pénurie de plaquettes de silicium inquiète

    Les "wafers" (plaquettes) de silicium, ce substrat indispensable à la fabrication de puces électroniques, viendraient à manquer ce qui fait craindre une pénurie pour les clients de taille intermédiaire. "Le phénomène devrait atteindre son pic au quatrième trimestre 2017 lors de la montée en puissance de la fabrication des nouvelles générations de smartphones vedettes comme le futur iPhone", indique Jean-Christophe Eloy, PDG du cabinet d'études Yole Développement. Une carence d'autant plus malvenue que les analystes prédisent une croissance du marché des semi-conducteurs de 15 % à 17 % pour 2017. Inéluctablement, une augmentation des prix devrait s'en suivre, et toucher ainsi les groupes de taille intermédiaire, plutôt que les grands groupes, assurés d'être livrés par les fournisseurs. Cette crise ne devrait pas se résorber dans l'année, estiment les experts.

    01 Septembre 17 - Usinenouvelle.com