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  • Synthèse de Presse du 06 octobre 2017
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    Industrie

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    Top 100 des sous-traitants français, selon l’Usine Nouvelle

    L’Usine Nouvelle vient de dévoiler son classement des 100 premiers sous-traitants français de l’année 2016, en se basant sur le chiffre d'affaires (CA). Le groupe LISI (1,4 milliard d’euros de CA), spécialiste des composants et fixations pour l'assemblage, monte sur la première marche du podium, juste devant les équipementiers automobiles Novares et MGI Coutier. Dans les secteurs de l’aéronautique et du spatial, Aubert et Duval + Erasteel (949 millions d’euros de CA) prennent la 4ème place, devant NTN-SNR Roulements (906 millions d’euros de CA). A la 8ème place, on retrouve SKF France (784,8 millions d’euros de CA), devant Asteelflash (670 millions d’euros de CA) et Groupe Clemessy (665 millions d’euros de CA), respectivement en 10ème et 11ème position. Mecachrome (397 millions d’euros de CA) se hisse à la 15ème place, suivi d’Arconic Fixations Simmonds (17ème, avec 354 millions d’euros de CA), du groupe Figeac-Aéro (18ème, avec 324,7 millions d’euros de CA) et du Groupe Lacroix (20ème, avec 301 millions d’euros de CA). Figurent également dans le classement : AD Industrie (28ème), Fives FCB (32ème), Groupe Defontaine (35ème), Groupe Manoir Industries (37ème), Groupe CGR (38ème), Groupe Axon’ (41ème), Groupe Lauak (42ème), Bodycote (48ème), Trelleborg Industrie (53ème), Groupe Le Piston Français (63ème), Duqueine Group (67ème), Defi Group (68ème), Tronico (74ème), Dedienne Multiplasturgy Group (77ème), GardnerAerospace (84ème) et Gestal (88ème). L’ensemble du classement est à retrouver ici : www.usinenouvelle.com/article/classement-les-100-premiers-sous-traitants-francais.N595483

    06 Octobre 17 - L’Usine Nouvelle
    CFM International : Cathay Pacific choisit le moteur LEAP pour ses A321neo

    La compagnie hongkongaise Cathay Pacific a choisi le moteur LEAP-1A de CFM International pour équiper les 32 Airbus A321neo commandés en août dernier [Lire notre synthèse du 14 septembre 2017]. Ce contrat, d’une valeur catalogue de 1 milliard de dollars, porte également sur un accord de maintenance à long terme des moteurs à l’heure de vol (RPFH). Les livraisons sont prévues à partir de 2020. Il s’agit de la première fois que la compagnie équipe ses monocouloirs de moteurs CFM International. "CFM International a une excellente réputation pour la fiabilité et la prévisibilité de ses moteurs", indique Neil Glenn, directeur de l’Engineering chez Cathay Pacific.

    06 Octobre 17 - Laerien.com – Boursier.com – Boursedirect.fr
    2017, début d’embellie pour Airbus Helicopters

    Après une année 2016 difficile, les statistiques de la Gama (l’association des constructeurs aéronautiques) tendent vers une stabilisation, voire une légère reprise de la filière hélicoptère. Chez Airbus, cette année aura marqué le retour en vol des H225 en Grande-Bretagne et en Norvège [Lire notre synthèse du 10 juillet 2017], ainsi que le lancement officiel du programme Racer [Lire notre synthèse du 21 juin 2017]. Parallèlement, la société a constaté une hausse de 27 % de ses ventes civiles (en nombre d’appareils commandés) au premier semestre 2017, tirées par la Chine et l’Asie du Sud-Est. Quant à l’avenir, Airbus Helicopters prédit un agrandissement de 50 % de la flotte mondiale sur la période 2017-2036, là encore tiré par la zone Asie-Pacifique (+ 157 %) et les besoins en renouvellement en Amérique du Nord. Le constructeur chiffre ainsi la demande sur 20 ans à 21 880 hélicoptères civils, avec une percée du segment super intermédiaire, qui devrait représenter 21 % des ventes. Dans un premier temps, le constructeur viserait une vingtaine de livraisons de H175 par an, en moyenne, sur les cinq prochaines années.

    06 Octobre 17 - Air & Cosmos – Aerobuzz
    Supply chain, la nouvelle obsession des industriels

    "Elle était simplement perçue comme un coût à gérer. Désormais, les industriels l’appréhendent comme un moyen d’être plus compétitifs", résume Caroline Mondon, Directrice générale de l’association française de supply chain management, Fapics. Cela passe par une nouvelle gestion des flux, notamment par le biais d’un planning de production "demand driven" (tiré par la demande) aboutissant à la constitution de "stocks tampons", plus adaptés à la variabilité de la demande réelle. Cette méthode, appliquée au sein des grands groupes (Michelin ou Air Liquide) comme des équipementiers (Lacroix Electronics ou NTN-SNR Roulements), permet d’éviter les situations de sur-stocks ou de sous-stocks, à un niveau de service égal. Un autre enjeu réside dans la mise en commun des informations en temps réel (commandes, livraisons, stocks) tout au long de la supply chain, y compris auprès des plus petits acteurs. Les experts citent en exemple le portail AirSupply, réunissant 2 700 relations clients-fournisseurs (de rangs 1 et 2) de la filière aéronautique. L’enjeu réside aujourd’hui dans la continuité numérique avec les petites PME, explique Patrick Fanget, Président de BoostAerospace. Sa société déploie une plateforme qui leur est spécialement dédiée ainsi qu’un plan de sécurisation des systèmes informatiques pour l’ensemble des fournisseurs de l’aéronautique. Enfin, le "machine learning" (apprentissage automatique par analyse de données issu de l’intelligence artificielle) avance petit à petit ses pions au sein de la supply chain.

    06 Octobre 17 - L’Usine Nouvelle
    Digitalisation, montée en cadence, export… Les défis communs des sous-traitants

    L’Usine Nouvelle revient sur les nouveaux enjeux de développement des sous-traitants, à travers 5 exemples aboutis. Thomas Corbel, Président du groupe Le Piston Français, détaille les trois prérequis pour une montée en gamme optimale : "les investissements technologiques, la proposition de nouvelles prestations et les transferts de compétences". Côté digitalisation, Arnaud de Ponnat, Président de Mecachrome, explique comment sa société a rapidement intégré, de sa propre initiative et non de celle des donneurs d’ordres, les nouveaux process de l’industrie du futur (capteurs, systèmes de surveillances des processus, données de traçabilité, analyses des data...). Quant à l’implantation à l’étranger, il s’agit pour les sous-traitants de suivre leur client, à l’instar de Mecachrome, qui s’est également installé au Maroc au moment de l’implantation locale de Renault et PSA, en 2012. Il faut toutefois veiller à ce que l’implantation reste bénéfique à l’équipementier sur le long terme. Thomas Corbel (Le Piston Français) et Mikel Charriton (Lauak) reviennent également sur les impératifs de montée en cadence et les nécessaires investissements qu’elle implique (de l’agrandissement des locaux, aux recrutements, en passant par les formations et les technologies de pointe). Enfin, il est préférable de miser sur la diversification, comme le groupe LISI intervient dans trois secteurs complémentaires (aéronautique, automobile et médical). Cela permet d’éviter d’être dépendant tout en diminuant l’amplitude des cycles des différents secteurs.

    06 Octobre 17 - L’Usine Nouvelle
    La MRO à l’heure des grandes alliances

    Pour faire face à l’expansion du marché de la MRO (qui devrait passer de 65 à 93 milliards d’euros en 10 ans, soit une croissance de 3,9 % par an), les acteurs du secteur multiplient les partenariats bilatéraux, les joint-ventures et même les alliances avec les avionneurs. Les avantages pour les constructeurs : proposer une offre globale à leurs clients, en se reposant sur des acteurs reconnus de la MRO, tout en créant de nouveaux relais de croissance. De leur côté, les spécialistes de la MRO y voient une opportunité de répartir les investissements tout en résistant mieux à la pression sur les coûts imposée par les compagnies aériennes. Outre les rapprochements bilatéraux (comme celui entre AFI KLM E&M et Safran), on retrouve désormais des formats d’alliances plus globaux, comme le réseau mondial imaginé par d’Airbus avec 6 acteurs de la MRO, dont Sabena technics en France. Cette alliance, "ouverte" à quelques autres membres, mais "pas illimitée", repose sur "des critères d’excellence opérationnelle, de communauté de vue stratégique et d’ouverture sur le fait d’avoir un partenariat intégré", précise Laurent Martinez, responsable de l’entité Services by Airbus. Ce modèle n’est toutefois pas celui prôné par ATR, dont les flottes, plus petites et plus morcelées, impliquent d’avoir un recours à une MRO plus locale. Ce mouvement d’alliances nécessite ainsi de s’adapter à la complexité de chaque compagnie, tout en développant de nouveaux métiers comme la gestion des risques, comme le souligne Didier Bréchemier, consultant au cabinet Roland Berger.

    06 Octobre 17 - Air & Cosmos
    Boeing : hausse de 7,4 % des livraisons d'avions commerciaux au 3ème trimestre

    Boeing a annoncé jeudi une hausse de 7,4 % de ses livraisons d'avions commerciaux au 3ème trimestre, soit 202 livraisons, contre 188 l'année dernière. En fer de lance, on retrouve la famille 737, qui représente 145 livraisons, soit près de 72 % tu total : un chiffre en hausse de 21 % sur un an. Avec 35 exemplaires livrés, le 787 "Dreamliner" recule pour sa part de 2,8 %. Au total, Boeing affiche 554 livraisons sur les neuf premiers mois de l'année, et prédit de 760 à 765 livraisons pour l'ensemble de l'année (+ 12 exemplaires par rapport à 2016). Du côté des commandes, le constructeur a enregistré 498 commandes nettes au 30 septembre, dont 360 Boeing 737.

    06 Octobre 17 - journal-aviation.com - zonebourse.com
    Nomination chez SKF France

    Luc Graux succède à Stéphane Le Mounier  au poste de Président de SKF France. Il conserve parallèlement sa fonction de Directeur industriel du groupe.

    06 Octobre 17 - Air & Cosmos – Ouest-france.com
    Défense

    Défense

    Le groupe sud-africain Paramount acquiert 4 Mirage F1 de seconde main

    Après l’Américain ATAC [Lire notre synthèse du 13 juillet 2017], c’est au tour de la société Paramount Group d’acquérir, via sa filiale Paramount Aerospace Systems, 4 Mirage F1 de l’armée de l’Air, retirés du service actif. Parqués depuis 2014 sur l'EAR 279 de Châteaudun, les appareils rejoindront la flotte de Paramount, déjà composée de Mirage F1 précédemment acquis auprès de la South African Air Force. Les appareils, susceptibles de voir leur avionique et systèmes de mission rénovés, serviront pour des besoins d'entraînement et de formation.

    06 Octobre 17 - Air-cosmos.com – Journal-aviation.com
    Economie - Conjoncture

    Economie - Conjoncture

    L'industrie allemande crée une "task force" pour se préparer à un Brexit "très dur"

    Alors que les négociations de sortie de la Grande-Bretagne hors de l'UE patinent, la fédération allemande de l'industrie (BDI) appelle les entreprises allemandes à "prendre leurs précautions pour le pire des scénarios, une sortie très dure". "Tout le reste serait naïf", prévient Joachim Lang, Directeur de la fédération. Pour faire face "à un nombre important de défis juridiques, économiques et commerciaux", le BDI a ainsi créé un groupe de travail de 190 membres issus de fédérations et d'entreprises, qui se réunira une fois par mois pour identifier les plus grands dangers du Brexit et tenter d'y trouver des solutions. L'un d'eux concerne le manque de visibilité juridique qui implique déjà un attentisme en termes d'investissements et d'embauches. Pour rappel, les échanges commerciaux avec les Britanniques représentent plus de 170 milliards d'euros par an Outre-Rhin, tandis que l'Allemagne emploie quelque 400 000 salariés Outre-Manche.

    06 Octobre 17 - Les Echos
    Environnement & Développement durable

    Environnement & Développement durable

    La start-up Airseas, soutenue par Airbus, souhaite équiper les cargos d'ailes géantes

    Equiper les grands navires de fret, les porte-conteneurs ou les tankers d'ailes volantes pour faire des économies de carburant : c'est la folle idée développée par Airseas, une jeune start-up fondée par Vincent Bernatets, ancien ingénieur d'Airbus. Inspiré du kitesurf, le système Seawing implique d'accrocher une aile géante à l'avant du navire, qui serait déployée, pilotée et récupérée de manière automatique à plusieurs centaines de mètres d'altitude, "là où le vent est le plus fort". Le prototype actuel de 16m², mesurant 120 mètres de long, a débuté sa phase d'essais sur l'un des trois cargos d'Airbus transportant par voie maritime les pièces les plus volumineuses du constructeur. Pour les plus gros navires (plus de 100 mètres de long), cette voile pourrait mesurer plusieurs centaines de mètres carrés et réduire ainsi jusqu'à 20 % de leur consommation de carburant. Un atout de taille lorsque l'on sait que "le transport maritime représente 4 à 5 % du CO2 émis dans le monde", rappelle Yann Vachias, Directeur de l'École nationale supérieure maritime de Nantes. Fort de cet apport écologique, le projet Seawing a été retenu par le programme "navires du futur" de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) et bénéficie d'une aide de 7,2 millions d'euros sur 13,2 millions de budget total.

    06 Octobre 17 - Le Figaro - Lalettrem.fr - Ouest-france.com
    Boeing, entre avions électriques et systèmes autonomes

    Boeing prévoit d'acquérir Aurora Flight Sciences, une société américaine spécialisée dans la recherche sur les vols autonomes, et de l'intégrer au sein de son département ingénierie et technologies. La société, qui a déjà collaboré avec Boeing, travaille sur un pilotage totalement autonome qui, grâce à l'intelligence artificielle, permettra de seconder, voire de suppléer le pilote. Il s'agira d'effectuer différentes manoeuvres, de prendre le contrôle dans les situations d'urgence, de faire atterrir l'avion et même d'éviter un crash en cas d'avarie ou de défaillance. Aurora, qui emploie 550 personnes, développe également des pistes de recherche sur la propulsion électrique et l'optimisation des processus de production des aéronefs. Parallèlement, Boeing HorizonX, filiale du constructeur américain, a investi dans la start-up Zunum Aero, basée à Seattle, qui prévoit de lancer d'ici à 2022 un petit avion de ligne hybride électrique. Ce projet, également soutenu par JetBlue Airways, "pourrait réduire considérablement le temps de déplacement et le coût des voyages de moins de 1 000 miles (1 600 km)", indique la société. L'appareil, capable de transporter une douzaine de passagers, devrait permettre aux voyageurs de décoller à partir des milliers d'aéroports régionaux disponibles aux Etats-Unis, au lieu de rouler, parfois de longues heures, pour se rendre dans la centaine de hubs centralisant les vols des grandes compagnies. Le fondateur estime par ailleurs pouvoir réduire les coûts de vol de 40 % à 80 % grâce aux économies de carburant réalisées et à l'essor des nouvelles technologies. Les essais devraient démarrer en 2019 pour une commercialisation en 2022.

    06 Octobre 17 - air-cosmos.com - liberation.fr - journal-aviation.com - usinenouvelle.com