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  • Synthèse de Presse du 06 décembre 2017
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    Industrie

    Industrie

    Le plan MCO pour l’aéronautique sera présenté le 11 décembre

    Christian Chabbert, chargé de l’audit sur le Maintien en Condition Opérationnelle pour l’aéronautique, a présenté mardi ses conclusions à la ministre des Armées, Florence Parly. A la suite de leur rencontre, la ministre a présidé un Comité ministériel d’investissement, en présence du CEMA, de la DGA et du SGA pour discuter des propositions de Christian Chabbert. Florence Parly a ensuite indiqué qu’elle présenterait son plan MCO Aéronautique lundi 11 décembre, sur la BA 105 d’Evreux. La responsable politique a d’ores et déjà indiqué qu’il était "indispensable d’avoir une plus haute disponibilité de nos aéronefs".

    06 Décembre 17 - Journal-aviation.com – Ouest-france.fr
    Airbus soutient l'emploi des personnes en situation de handicap

    Airbus organise aujourd'hui, à Toulouse, la 6ème édition du Forum d'échanges avec les entreprises du secteur du travail protégé et adapté (STPA). Une quarantaine d'exposants sont attendus, dont une dizaine d'entreprises européennes, qui participeront pour la première fois à ce forum. Cette initiative a pour objectif de développer les achats d’Airbus et de ses sous-traitants avec des sociétés partenaires employant des personnes en situation de handicap. "Pour déployer encore davantage les achats avec les entreprises STPA, Airbus a intégré dans la majorité des appels d’offres avec ses fournisseurs une clause sociale demandant qu’une partie des activités à produire soit réalisée en partenariat avec des sociétés qui emploient des personnes reconnues travailleurs handicapés. Ceci est un levier majeur pour continuer à générer de l’emploi de personnes en situation de handicap et aider ces entreprises à monter en compétence pour répondre aux exigences de qualité de la filière aéronautique", explique Olivier Cauquil – Senior Vice President General Procurement Airbus. En 6 ans, le volume annuel des achats d'Airbus de produits et services avec les entreprises STPA est passé de 6,4 millions d'euros à plus de 37 millions d'euros et a permis de générer de l'emploi pour plus de 550 personnes en situation de handicap, rappelle le groupe.

    06 Décembre 17 - Boursier.com
    L’EASA certifie le simulateur de vol d’ATR 72-600 parisien

    ATR annonce avoir reçu la certification de l’EASA pour son simulateur complet de vol pour l’ATR 72-600, installé dans son Centre de formation de Paris. Le constructeur avait un réel besoin de renforcer ses capacités de formation, et estime que les opérateurs de ses appareils devraient avoir besoin d’environ 1 000 nouveaux pilotes par an. Pour Tom Anderson, Directeur des Programmes et du Service Client d’ATR, "il est logique que la demande de pilotes d’ATR soit plus forte alors que la flotte mondiale d’ATR ne cesse de croître. L’entrée en service d’un nouveau simulateur de type FFS pour ATR 72-600 nous permet de garantir que nos clients ont facilement accès à nos solutions de formation, quelle que soit leur lieu d’opérations, ce qui ne manquera pas d’avoir un impact positif sur leurs activités". ATR possède actuellement 5 centres de formation situés à Toulouse, Paris, Johannesbourg, Singapour et Miami.

    06 Décembre 17 - Journal-aviation.com – Aviationweek.com
    Japan Airlines investit dans l’avion supersonique de Boom

    Japan Airlines a annoncé un investissement de 10 millions de dollars dans la société américaine Boom, qui projette une entrée en service de son projet d’avion supersonique d’ici 2025. La compagnie japonaise a également pris une option pour acquérir 20 exemplaires de l’appareil. "Alors que les nouvelles technologies changent nos vies de manière significative, les temps de vol pour le transport aérien restent constants", explique la compagnie, séduite par la perspective d’un avion volant à Mach 2.2, capable réduire de moitié les temps de vol. Japan Airlines compte bien permettre à Boom d’affiner la conception de l’avion et aider à définir l’expérience des passagers pour les voyages supersoniques. Boom, déjà soutenu par Virgin Galactic qui a réservé en mars 2016 les 10 premiers avions, a par ailleurs annoncé au dernier salon du Bourget avoir enregistré au total 76 commandes de "cinq compagnies aériennes mondiales".

    06 Décembre 17 - Air-cosmos.com – Journal-aviation.com – Laerien.fr
    Défense

    Défense

    Le Rafale reste le meilleur choix pour l'économie belge, selon Florence Parly

    Dans une carte blanche publiée mardi dans les médias belges Le Soir et De Tijd, la ministre française des Armées défend le partenariat proposé à la Belgique dans le cadre du renouvellement de sa flotte d’avions de combats. Elle rappelle que non seulement "la France et la Belgique sont déjà des partenaires unis" sur les théâtres d'opérations militaires, mais aussi que "depuis plus de 50 ans, les entreprises de l'équipe Rafale sont fortement implantées en Belgique avec des usines, des centres de recherche et un réseau de 800 entreprises partenaires". Economiquement, le projet français serait par ailleurs "profitable" à la Belgique, puisque selon la ministre, "plus de 150 sociétés belges ont déjà été approchées", ce qui se traduirait par "une centaine de projets industriels ou technologiques pour un montant de 4 milliards d'euros", ainsi que la création "d'emplois en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles". D'un point de vue militaire, le projet serait également bénéfique : outre un "accès sans restrictions aux technologies", qui offrirait aux Belges "une maîtrise effective de cet avion", Florence Parly ouvre également la porte sur une coopération plus large. Cela engloberait des entraînements communs, un partage des infrastructures, une mutualisation de la recherche sur les systèmes de combat aérien du futur, ainsi qu'un échange d'informations dans le domaine du renseignement et de la formation. Pour conclure son plaidoyer, Florence Parly insiste sur le fait que ce partenariat "est parfaitement sûr juridiquement" puisqu'"interroger les États ne signifiait en aucun cas s'engager à conclure un accord avec eux".

    06 Décembre 17 - Lesoir.be - Usinenouvelle.com - Bfmtv.com - Levif.be - Lecho.be - Zonebourse.com
    La Marine défend l’idée d’un second porte-avions

    Alors que la prochaine Loi de Programmation Militaire (2019-2025) est en cours d'élaboration, le Chef d'état-major de la Marine, l'amiral Christophe Prazuck, a défendu lundi "l'ambition de deux porte-avions" pour la France. Le Charles-de-Gaulle, l’unique porte-avions français, est actuellement immobilisé 18 mois pour un vaste chantier de rénovation. Deux vaisseaux permettraient d’assurer une "permanence à la mer". Il a notamment rappelé que, jusqu'en 1997, la France disposait de deux porte-avions, le "Foch" et le "Clémenceau". Outre l’aspect sécuritaire, "c'est un outil militaire incomparable et c'est un outil politique, qui permet d'entraîner nos partenaires européens", a fait valoir l'amiral. Le Chef d'état-major s’est par ailleurs interrogé : "quinze ou vingt ans avant le retrait du service actif du Charles de Gaulle, la question de savoir par quoi on va le remplacer se pose aujourd'hui, avec quel avion, quel drone de combat ?".

    06 Décembre 17 - Journal-aviation.com – Boursorama.com
    Jorge Domecq, de l'AED, prévient : "sans coopération, l'industrie de défense européenne perdra la bataille mondiale"

    Pour Jorge Domecq, Directeur de l'Agence Européenne de Défense (AED), le pacte européen signé entre 23 Etats pour une "Coopération Structurée Permanente" (PESCO en anglais) [Lire notre synthèse du 14 novembre 2017] permettra pour la première fois l'utilisation de fonds budgétaires communautaires pour la défense. Or en soutenant jusqu'à 35 % du coût d'un projet, la PESCO promet d'être "un outil puissant pour faire converger la planification militaire des 23 Etats". Il s'agit d'un enjeu décisif pour lui, qui prédit que "si l'on n'arrive pas à lutter contre la fragmentation de l'industrie de défense, notre industrie à long terme va perdre son savoir-faire et la bataille mondiale contre des concurrents de plus en plus nombreux". Or perdre son industrie signifierait pour l'UE perdre son autonomie stratégique. Pour y remédier, l'AED est chargée de passer en revue les capacités de défense prioritaires à développer en Europe, en cohérence avec le processus de planification de l'Otan, explique Jorge Domecq. La liste des équipements importants sera soumise à l'approbation des Etats-membres au printemps prochain, précise-t-il. Quant à la question d'un avion de combat européen, le responsable tranche : "si on ne le fait pas, on risque une nouvelle compétition intra-européenne qui sera mortelle à terme pour le secteur de l'aéronautique militaire", "c'est un défi à trancher dans les 2 à 3 ans maximum", estime-t-il.

    06 Décembre 17 - Les Echos
    Les entreprises américaines à l'affût du Fonds européen de Défense

    Les géants de la Défense américaine comme Raytheon, Bell Helicopter et United Technologies (UTC) ont manifesté leur intérêt pour le nouveau Fonds européen de Défense, qui sera doté de 1,5 milliard d'euros par an pour financer les projets innovants. A l'occasion d'une conférence organisée lundi à Bruxelles, ces derniers ont en effet plaidé en faveur d'un soutien financier du fonds sans rapport avec la nationalité des industriels. Outre le lien transatlantique, leur argumentaire reposait sur le nombre d'emplois créés en Europe par ces grands noms américains (60 000 dans le cas d'UTC), ainsi que sur les 6 milliards de dollars de matériel commandé par le Département de la Défense américain à des entreprises européennes en 2016. Ce à quoi la commissaire européenne Eilzabeth Bienkowska, en charge du marché intérieur et de l'industrie, a fermement rétorqué : "c'est de l'argent européen pour les compagnies européennes" (dont au moins 50 % du capital est en Europe).

    06 Décembre 17 - Les Echos
    Aviation commerciale

    Aviation commerciale

    IATA : 4,3 milliards de passagers et des bénéfices record attendus en 2018

    L’Association du Transport Aérien International (IATA) a dévoilé, à Genève, ses prévisions de trafic mondial pour l'année à venir : elle prévoit 4,3 milliards de passagers en 2018, en croissance de 6 % par rapport à 2017. De même, le secteur aérien mondial devrait dégager un bénéfice net de 38,4 milliards de dollars, en forte augmentation par rapport à 2017 (à 34,5 milliards d’euros de bénéfice net attendu). Le chiffre d'affaires global du secteur aérien devrait atteindre 824 milliards d’euros en 2018, soit une croissance de 9,4 % par rapport à 2017 (754 milliards d’euros). "L'industrie mondiale du transport aérien traverse une bonne conjoncture. La performance sur la sécurité est solide. Nous avons une stratégie claire qui produit ses premiers résultats sur le plan environnemental. Il n'y a jamais eu autant de passagers aériens dans le monde. La demande pour le cargo est à son plus fort niveau depuis dix ans. L'emploi se développe. Beaucoup de nouvelles routes sont ouvertes. Les compagnies aériennes atteignent des niveaux substantiels de profitabilité", s’est réjoui Alexandre de Juniac, Directeur général de l’IATA. "Le secteur reste, néanmoins, confronté à des défis, notamment concernant les coûts du pétrole qui remontent, les dépenses d'infrastructure et liées à l'emploi", a-t-il rappelé.

    06 Décembre 17 - Les Echos - Air-cosmos.com – Journal-aviation.com – Latribune.fr - Laerien.fr – Usinenouvelle.com
    Brexit : l’IATA exhorte l’UE et la Grande-Bretagne à trouver une solution rapide

    Alexandre de Juniac appelle les États à trouver un système qui garantisse la pérennité des liaisons aériennes après mars 2019, date officielle d’entrée en vigueur du Brexit. "L'heure tourne", prévient le Directeur général de l’IATA ; les acteurs de ce secteur, qui finaliseront dans quelques mois leurs programmes 2019, espèrent "qu'un accord soit trouvé au plus tard en octobre 2018" a-t-il rappelé. Le secteur du transport aérien étant particulièrement sensible aux "problèmes géopolitiques", Alexandre de Juniac a notamment mis en garde contre les tentations protectionnistes, rappelant que la fermeture des frontières, pour l'industrie du transport aérien était "un désastre". Pour Rafael Schvartzman, Vice-président de la région Europe pour l'IATA, "résoudre cette situation est difficile, mais faisable". En attendant, les compagnies prennent leurs précautions, à l’instar du britannique EasyJet, qui a anticipé l’éventualité d’un désaccord en créant une nouvelle compagnie basée en Autriche afin de s’assurer de pouvoir continuer à voler sans entrave dans l'UE.

    06 Décembre 17 - Air-cosmos.com – Challenges.fr – Reuters.com – Liberation.fr
    L'IATA met en garde les gouvernements contre la tentation de privatiser les aéroports

    Pour l'IATA, il est préférable que ces "monopoles de fait" restent aux mains des pouvoirs publics. "Pour parler franchement, aucune privatisation d'aéroport ne s'est déroulée de façon pleinement satisfaisante", a regretté Alexandre de Juniac. Pour Rafael Schvartzman, Vice-Président Europe de l'IATA, une fois la privatisation actée, "les aéroports abusent de leur position dominante en faisant payer le prix fort à leurs clients [les compagnies, ndlr]" ; ces dernières voient alors leurs redevances augmenter, "sans possibilité de changer de base aéroportuaire pour faire jouer la concurrence". "A l'inverse, les meilleurs aéroports sont tous des aéroports publics : Incheon, Hong Kong, Dubaï, Amsterdam, Changi...", rappelle Alexandre de Juniac. Alors que le gouvernement français s'apprête à finaliser d'ici quelques mois la privatisation des aéroports parisiens, le dirigeant met en garde : "si vous envisagez de privatiser les aéroports pour financer leur croissance, soyez prudents, tirez les leçons des erreurs du passé et pensez à protéger ces actifs nationaux importants par une régulation robuste qui préserve l'intérêt national".

    06 Décembre 17 - Les Echos