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  • Synthèse de Presse du 16 avril 2018
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    Industrie

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    Le GIFAS mène une délégation de 60 industriels de l’aéronautique, de la défense et du spatial en Inde

    Du 16 au 19 avril, le GIFAS mène une importante mission industrielle en Inde, regroupant six donneurs d’ordre (Airbus, ArianeGroup, Dassault Aviation, MBDA, Safran et Thales) et 54 sous-traitants et équipementiers aéronautiques. Sous la direction d'Eric Trappier, Président du GIFAS, cette mission rallie les villes de New Delhi, Bangalore, Mumbai et Hyderabad. Sur place, plusieurs rencontres sont organisées auprès d’industriels indiens. Lors de ces 5 jours, la filière aérospatiale et de défense française compte jouer la carte du "Make in India" prônée par le Premier ministre indien, Narendra Modi. Dassault Aviation, qui a vendu 36 Rafale à l’Inde en 2016, s’impose en moteur de ce rapprochement : l’avionneur a ainsi noué un partenariat avec l’indien Reliance, qui se conclut par la construction d’une usine à Nagpur. Thales a également créé une co-entreprise avec Reliance, tandis que Safran Electrical & Power lance la construction d’une usine à Hyderabad. "Les Américains déplacent une partie de leur production au Mexique, pourquoi les Français ne le feraient pas en Inde", souligne Eric Trappier. En effet, le marché indien de la défense, de plus en plus ouvert aux industriels occidentaux, devrait représenter plus de 600 milliards de dollars d’investissements sur 8 ans.

    16 Avril 18 - Les Echos – Air-cosmos.com
    La PME Ametra, portée par le GIFAS, cherche une joint-venture en Inde

    Ametra, spécialisé dans le développement et l'intégration de systèmes mécaniques, électriques et électroniques pour les industries aéronautiques, fait partie de la délégation d'une soixantaine d'entreprises tricolores menées par le GIFAS en Inde. L'objectif de cette société de 600 collaborateurs, affichant 45 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2017 : trouver un partenaire indien d'ici fin 2018-début 2019. Il s'agit de suivre l'exemple des donneurs d'ordre, comme Dassault Aviation, qui, lors de la vente de ses 36 Rafale à l'Inde, s'est engagé à produire sur le sol indien. Or "si nous ne prenons pas ces marchés, ce sont les industriels indiens qui vont le faire", indique Anne-Charlotte Fredenucci, PDG d'Ametra. Mais cette coentreprise "est une grosse étape stratégique à passer". La dirigeante détaille donc sa méthode : elle a dans un premier temps consulté ses clients sur leurs attentes vis-à-vis de son entreprise. Anne-Charlotte Fredenucci a ensuite déterminé la solution la plus adéquate (ici : une joint-venture), puis déterminé le profil du candidat idéal, en se basant sur un critère de complémentarité. Elle a enfin décidé de se faire accompagner localement, par une société de conseil, Arsha Consulting, spécialisée dans l'implantation de sociétés francophones en Inde. Anne-Charlotte Fredenucci compte par la suite auditer les 4 ou 5 entreprises identifiées par son intermédiaire, et enfin "sortir avec une liste de 2 ou 3 industriels avec qui négocier une joint-venture".

    16 Avril 18 - Les Echos
    Zodiac-Aerospace, LEAP, innovation… Philippe Petitcolin détaille les futurs enjeux pour Safran

    Au sujet du rachat de Zodiac-Aerospace, le Directeur général de Safran explique être aujourd’hui dans une phase d’intégration qui devrait mener à des synergies d’au "minimum 200 millions d’euros par an", d’ici 3 ans. Il estime toutefois qu’il est encore trop tôt pour affirmer que le redressement industriel de Zodiac-Aerospace est sur les rails. "Nous sommes dans des cycles longs, les développements de produits s’effectuent en trois ou quatre ans", explique-t-il, "nous faisons tout pour l’amener à un niveau de compétitivité digne de son statut, mais nous n’y sommes pas encore". S’agissant de la montée en puissance du LEAP, "nous avons six semaines de retard par rapport à l’échéancier de nos clients, Airbus et Boeing. En revanche, nous n’avons pas de problèmes techniques à résoudre pour livrer nos moteurs", explique-t-il. Le motoriste, qui livre actuellement 12 LEAP par semaine, vise 1 800 moteurs livrés en 2019 et 2 000 moteurs en 2020. Il ne souhaite pas encore s’engager, comme le souhaiteraient les avionneurs, sur sa capacité à atteindre une cadence de production permettant d’équiper 70 à 75 avions par mois, à l’horizon 2021-2022. En cause : un nombre de livraison de CFM56 beaucoup plus important que ce qui était prévu initialement (environ 1 000 en 2018). Or le CFM56 utilise à 80 % les mêmes chaînes d’approvisionnement que son successeur, le LEAP, et "accapare" ainsi les fournisseurs et leurs matières premières. Enfin, sur la question de la réintégration de certaines activités par les avionneurs, Philippe Petitcolin estime que la solution c’est l’innovation. Il compte pour cela faire passer son budget R&D de 350 millions d’euros en 2016 à 420 millions d’euros cette année, pour atteindre les 500 millions d’euros en 2020.

    16 Avril 18 - Usinenouvelle.com
    Rolls-Royce : nouvelles inspections pour le Trent 1000

    Suite à de nouveaux problèmes rencontrés sur les moteurs Trent 1000, "nous avons décidé d'effectuer des inspections moteur supplémentaires", a indiqué le motoriste britannique. Après une usure trop rapide des aubes de turbine, le Trent 1000 doit désormais faire face aux problèmes de "longévité du compresseur Package C, identifiés plus tôt cette année". Selon Rolls-Royce, la réparation des Trent 1000 qui équipent surtout le Boeing 787, se traduirait par une charge d’environ 340 millions de livres (393 millions d'euros). "Nous travaillerons en étroite collaboration avec Boeing et avec les compagnies aériennes concernées pour minimiser les perturbations chaque fois que cela sera possible", a indiqué le Directeur général Warren East.

    16 Avril 18 - Air-cosmos.com – Usinenouvelle.com
    Nominations chez Thales

    Le Conseil d'administration de Thales a coopté Delphine d'Amarzit, Directrice Générale Déléguée d'Orange Bank, en qualité d'administratrice pour succéder à Delphine Gény-Stephann. Joël Barre, Délégué général pour l'armement, rejoint également le Conseil d'administration de Thales en qualité de représentant de l'Etat au titre de l'action spécifique, en remplacement de Bertrand Le Meur.

    16 Avril 18 - Les Echos - Boursier.com – Tradingsat.com
    Défense

    Défense

    Syrie : le détail de l'arsenal utilisé par la France, aux côtés des Etats-Unis et du Royaume-Uni

    Florence Parly, ministre des Armées, a annoncé samedi que les raids en Syrie, menés très tôt dans la matinée par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France, étaient "un succès". "Tous les missiles français ont atteint leur cibles", s’est-elle félicitée, ajoutant que, grâce à cette intervention, "la capacité de la Syrie à concevoir, produire et stocker des armes chimiques a été considérablement amoindrie". Pour cette mission, Paris a mobilisé 9 avions de chasse (cinq Rafale, quatre Mirage 2000-5), ainsi que deux avions de surveillance Awacs et six avions ravitailleurs. A cela s’ajoutent 5 frégates de premier rang, dont une frégate anti-sous-marine, une frégate antiaérienne et un pétrolier ravitailleur. Selon le ministère des Armées, l’armée française a tiré 12 missiles, sur une centaine de frappes au total. Trois missiles de croisière navals MDCN ont été tirés pour la première fois en situation réelle par une frégate multimission (Fremm). Les neuf autres missiles, des Scalp, ont été tirés peu après, depuis les Rafale. C’est "un avertissement extrêmement clair" ; "le temps est maintenant à l'action diplomatique et humanitaire" de l’ONU, a-t-elle conclu.

    16 Avril 18 - Reuters.com – Les Echos - Lefigaro.fr - Leparisien.fr – Lemonde.fr - Francetvinfo.fr – Europe1.fr – Air-cosmos.com
    F-35 : fin des essais de développement

    Lockheed Martin a réalisé le 11 avril le dernier essai en vol de la phase de développement et de démonstration du F-35, qui aura duré plus de 12 ans. Durant ce programme de tests, "le plus complet, le plus rigoureux et le plus sûr de l’histoire de l’aviation" selon Greg Ulmer, vice-président de Lockheed Martin, les appareils de développement ont réalisé 9 200 sorties, représentant quelques 17 000 heures de vol et plus de 65 000 points de test. Au total, cela a mobilisé plus d’un millier d’ingénieurs d'essai en vol, de techniciens de maintenance, de pilotes et de personnel de soutien. La fin de cette phase du programme devrait permettre, après un test opérationnel et le feu vert du ministère de la Défense américain, de livrer une version opérationnelle du standard 3F du F-35, indique Lockheed Martin.

    16 Avril 18 - Air-cosmos.com – Usinenouvelle.com
    Espace

    Espace

    Airbus distribuera des images de la constellation TripleSat

    Airbus a conclu un accord avec l’opérateur chinois Twenty First Century Aerospace Technology pour la distribution des images acquises par la constellation TripleSat, également connue sous les noms de DMC-3 et Beijing-2. Constituée de trois satellites très haute résolution (avec une précision de 80 cm), cette constellation, lancée en juillet 2015, est dédiée à l’observation de la Terre. Grâce à sa large couverture, TripleSat permettra de renforcer les capacités des satellites Pléiades et Spot en améliorant l’accès aux informations dans les situations critiques.

    16 Avril 18 - Air-cosmos.com – Telesatellite.com
    Inmarsat lance son système d'internet à haut débit à bord des avions

    Inmarsat a annoncé lundi le lancement de son système EAN (European Aviation Network), destiné à proposer un service internet  haut débit dans les avions, en partenariat avec Deutsche Telekom. "EAN fournira aux passagers des compagnies aériennes européennes un accès wifi d’une fiabilité et d’une vitesse sans précédent", a déclaré Philip Balaam, Président d’Inmarsat Aviation. Ce dernier promet un débit compris entre 60 et 75 Mbps, contre 1 à 2 Mbps sur les systèmes actuellement proposés sur les vols long-courriers. Le système sera le premier en Europe à utiliser, en plus du satellite, un réseau de 350 stations terrestres installées dans les 28 pays de l’UE, ainsi qu’en Suisse et en Norvège. En France, les deux partenaires ont obtenu le feu vert de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (Arcep) pour l’utilisation d'une cinquantaine de stations terrestres hexagonales. EAN, qui réunit également des groupes comme Thales et Nokia, proposera aux compagnies aériennes une technologie "spécialement adaptée aux besoins de couverture de l’espace aérien européen, aux dimensions des avions court et moyen-courriers", jusque-là dépourvus de connectivité. "L’objectif est de transformer l’expérience passager et de révolutionner le modèle économique des court-courriers en libérant de nouveaux flux de revenus annexes pour les compagnies aériennes - des offres de publicité, de sponsoring, de e-commerce, sans oublier la fidélisation accrue des passagers", a détaillé Philip Balaam. IAG, maison-mère de British Airways, Aer Lingus, Iberia et Vueling, sera le client de lancement du système au courant de l'été. Airbus a par ailleurs signé un accord visant à faciliter l’installation de EAN sur tous ses avions de type A320.

    16 Avril 18 - Les Echos - Lefigaro.fr - Ouest-france.fr - Le point.fr - Bfmtv.com - Journal-aviation.com
    Sécurité

    Sécurité

    Les missions du nouveau Conseil pour la cybersécurité du transport Aérien (CCTA)

    A l'occasion des Assises nationales du transport aérien, le gouvernement a créé un Conseil pour la cybersécurité du transport Aérien (CCTA). Il est composé de 14 membres : le GIFAS, l'ANSSI, les ministères de l’Intérieur, des Armées et des Transports, Airbus, Dassault Aviation, Safran, Thales, Groupe ADP, Air France, la DSNA, la FNAM, et l’UAF. Sa principale mission est de contrer "les tentatives d’intrusions malveillantes dans les systèmes d’information" des différents acteurs du transport aérien. Cela passe par "une coordination indispensable" des initiatives de cybersécurité menées par les services de l’Etat, les constructeurs, les équipementiers, les exploitants et les fédérations professionnelles. Le CCTA porte par ailleurs "la voix de la France dans les groupes de travail techniques européens et internationaux". A sa tête, il y a trois vice-présidents : le Directeur de l'ANSSI pour le secteur de l’Etat, la direction d’Airbus pour le secteur Industriels et la direction du Groupe ADP pour le secteur Opérateurs. Le CCTA s'appuie sur les travaux de trois comités techniques : le CT1 "risques cyber", chargé de tenir à jour une hiérarchie des risques pouvant affecter la filière du transport aérien ; le CT2 "impact", proposant des mesures d’atténuation de ces risques, et le CT3 "réglementation", formulant des projets de textes nationaux et une stratégie d’influence auprès des instances internationales.

    16 Avril 18 - Air-cosmos.com
    Economie - Conjoncture

    Economie - Conjoncture

    Pierre Gattaz : "nos grandes entreprises ont l'obligation d'aider nos PME à l'export"

    Dans un entretien accordé au Parisien, Pierre Gattaz, Président du Medef, insiste sur le fait que l'organisation patronale reste très concernée par les petites et moyennes entreprises. Sur 16 millions de salariés en France (et 12 millions représentés au Medef), Pierre Gattaz rappelle que les trois quarts travaillent dans des TPE, PME et ETI. L'un des axes prioritaires du Medef doit être de favoriser l'alliance entre les petites et les grandes structures, notamment à l'export. Cette dynamique, qu'il qualifie de "chasse en meute", sera récompensée par le futur renforcement du partenariat entre le Medef et Pacte PME. "On va pousser cette solidarité patriote", plaide-t-il. Avec le redressement des marges, "nos grandes entreprises ont une obligation d'aider ces sociétés à l'international, elles doivent être plus citoyennes sur ce sujet". Même solidarité pour l'apprentissage. Pierre Gattaz donne l'exemple de Schneider, qui forme plus d'apprentis qu'il n'en a besoin et permet à ses fournisseurs d'utiliser ses apprentis.

    16 Avril 18 - Le Parisien