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  • Synthèse de Presse du 15 mai 2018
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    Industrie

    Industrie

    Airbus et Boeing à l’offensive sur le marché des services aéronautiques

    Les deux géants de l’aéronautique comptent tous deux sur les services pour étendre leurs parts de marché. Face aux concurrents, comme l’allemand Lufthansa Technik et l’américain AAR, l'argumentaire est simple : "nous connaissons mieux que quiconque nos avions car c’est nous qui les avons conçus", explique Laurent Martinez, Directeur du département Services chez Airbus. En 2017, Airbus a vu ses recettes de services atteindre 3,2 milliards de dollars (2,7 milliards d’euros), un chiffre en hausse de 18 % par rapport à 2016. "Nous avons toutes les capacités nécessaires pour les opérations aériennes et pour avoir un avantage concurrentiel en terme de pièces détachées", résume Laurent Martinez. Fort de ce constat, Airbus projette d’agrandir son entrepôt de Singapour (le deuxième plus grand au monde, avec 11 000 m²) de quelque 8 000 m² l’an prochain. Même enthousiasme chez Boeing, qui évalue la demande de services aéronautiques à 8 500 milliards de dollars (7 100 milliards d’euros) au cours des 20 prochaines années, soit plus que la valeur totale des livraisons attendues d'ici 2036 (estimées à 6 000 milliards de dollars pour 41 000 avions). "Les produits dont nous disposons aujourd’hui peuvent satisfaire seulement 30 % de ce marché. Donc, si le marché croît de 5 % par an, dans la mesure où nous développons de nouveaux produits, nous nous attendons à une croissance considérable de nos affaires", indique le vice-président du département commercial de l’avionneur américain, Randy Tinseth.

    15 Mai 18 - Challenges.fr – Letelegramme.fr
    Impression 3D métal : un marché en plein essor, mais pas encore mature

    Avec une hausse de 80 % des ventes de machines en 2017, le marché de la fabrication additive métallique s'active, notamment dans l’aéronautique. Les promesses de cette technologie sont en effet importantes : production de pièces complexes en série et à moindre coût, avec des gains de poids et de matière première. Récemment, le mécanicien de précision français Mecachrome, et son homologue norvégien Norsk Titanium, ont permis à Boeing de faire certifier, pour la première fois au monde, des composants structurels en titane imprimés en 3D [Lire notre synthèse du 20 mars 2018]. De même, le sous-traitant aéronautique Nexteam Group a conclu un partenariat avec le spécialiste de l'impression 3D Prodways (filiale du groupe Gorgé), afin de concevoir une machine de fabrication additive capable de réaliser de grandes pièces de structure, notamment pour les Airbus A350 [Lire notre synthèse du 19 mars 2018]. Mais si les débouchés sont réels, le segment, en quête de visibilité, n’en est pas encore à une appropriation industrielle massive, soulignent les experts. En cause : des machines encore souvent très cantonnées aux centres de recherche et de formation, notamment du fait de longs processus de certification des pièces en entreprise. Enfin selon Nicolas Parascandolo, responsable de la fabrication additive du Symop, un accompagnement est indispensable pour "ouvrir les mentalités" et réellement inclure la fabrication additive métallique dans les nouveaux modes de production.

    15 Mai 18 - Usinenouvelle.com
    Défense

    Défense

    Florence Parly (1/3) : "L'Europe de la Défense avance enfin, autour d'un coeur franco-allemand ouvert aux autres pays européens"

    Dans une longue interview accordée au magazine Air & Cosmos, la ministre des Armées revient sur "le moteur franco-allemand" de la Défense européenne, qu'elle souhaite voir "soutenu et amplifié par des coopérations avec d'autres pays en Europe". Elle cite pour cela quatre exemples : l'Eurodrone, dont la maquette récemment dévoilée à Berlin comprend "quatre drapeaux : français, allemand, italien et espagnol". Florence Parly pointe également le Système de Combat Aérien du Futur (SCAF), "un projet qui avance concrètement", tant du côté des industriels que des ministères, "alors même qu'il y a quelques mois encore personne n'y croyait". Autre symbole de ce "travail franco-allemand ambitieux et volontaire" : la lettre d'intention signée dans le domaine des avions de patrouille maritime, afin de remplacer l'ATL2. A cela s'ajoute enfin le dossier sur le standard 3 du Tigre d'Airbus Helicopters. Florence Parly estime que "tous ces projets sont de très bon augure dans le cadre de la préparation du sommet franco-allemand qui se tiendra en juin, à Berlin". La ministre tient par ailleurs à tirer une leçon de l'A400M, "un magnifique projet" qui a permis de "voir l'importance de définir des fonctionnalités communes en amont, sur la base des besoins militaires" respectifs de la France et de l'Allemagne, et "c'est seulement sur ces bases solides que nous pouvons construire des projets ambitieux, avant d'appeler d'autres nations à se joindre à nous".

    15 Mai 18 - Air & Cosmos
    Florence Parly (2/3) : "L'organisation industrielle du SCAF doit se faire sur des bases industrielles"

    Florence Parly souligne que l'accord entre Dassault Aviation et Airbus sur le Système de Combat Aérien du Futur (SCAF) "prouve combien ce projet est source d'union et d'espoir pour notre industrie". D'autant plus que "la ministre allemande elle-même a reconnu le leadership de la France sur le SCAF". Et si les grandes fonctionnalités attendues sont d'ores et déjà définies, Florence Parly estime qu'il est encore "un peu tôt pour entrer dans le détail de la répartition industrielle des projets". D'autant plus que celle-ci doit être validée par les Etats. La ministre des Armées précise toutefois que les Etats ne façonneront pas eux-mêmes l'organisation industrielle du SCAF, comme cela avait pu être le cas pour l'A400M, mais qu'ils la "suivront de près". "L'objectif est que chaque industriel mette à profit ses points forts, il en va de la performance des produits fabriqués, de la bonne utilisation des investissements publics et du respect des calendriers", détaille-t-elle. Florence Parly tient également à ce que la France joue son rôle de leader industriel en ce qui concerne le SCAF, en impliquant notamment la DGA. "Si la DGA était en charge du projet, des officiers et des représentants allemands seraient intégrés dans les équipes, l'objectif est de travailler main dans la main, avec une méthode claire", prône-t-elle.

    15 Mai 18 - Air & Cosmos
    Florence Parly (3/3) : "l'innovation, c'est l'un des chantiers les plus essentiels de mon action"

    La ministre des Armées rappelle que l'innovation est l'un des quatre axes de la LPM en cours de discussion au Parlement. Et pour cause : "les technologies et le numérique structurent notre quotidien et nos champs de bataille. Ils sont à la fois des défis, des chances à saisir impérativement et des sources potentielles de danger", estime-t-elle. Pour favoriser l'innovation, Florence Parly souhaite développer "une meilleure association entre le civil et le militaire", et créer des passerelles entre les PME et les grands groupes. Cela passe notamment par une bonne identification des structures, "qui parfois, ignorent elles-mêmes qu'elles pourraient contribuer" à l'industrie de Défense. C'est le cas de l'entreprise grenobloise Kalray, spécialiste des microprocesseurs, désormais soutenue par le nouveau fonds d'investissements Definvest. Parallèlement, "nous devons aussi nous réorganiser en interne", admet la ministre, qui annonce la création d'une nouvelle structure, intégrée à la DGA, dont la mission sera de piloter et de coordonner les différentes initiatives.

    15 Mai 18 - Air & Comsos
    L'aéronavale française a embarqué à bord de l'USS Bush

    Après une première phase préparatoire du déploiement "Chesapeake 2018" [Lire notre synthèse du 30 mars 2018], les 12 Rafale M et le Hawkeye ont entamé le 8 mai la phase embarquée de la mission. Une partie de la flotte aéronavale française, comptant 350 marins, est désormais à bord du porte-avions USS G.H.W Bush, au large de Norfolk, aux Etats-Unis, pour des phases de qualification en mer (appontage, assaut à la mer, protection d'une force navale ou recherche et sauvetage au combat). Totalement intégrés au groupe aérien embarqué du bâtiment, les flottilles françaises 17F et 4F sont ainsi considérées pour une dizaine de jours comme des unités à part entière du porte-avions, au même titre que les escadrons américains (de Super Hornet, Growler et Hawkeye). Le groupe aérien embarqué français mènera jusqu’au 18 mai des exercices tactiques, avant de regagner l’Hexagone.

    15 Mai 18 - Le Monde - Air-cosmos.com
    Espace

    Espace

    Le CNES choisit Thales Alenia Space et Nexeya pour construire la future constellation Argos

    L'opérateur de systèmes satellitaires CLS (Collecte Localisation Satellites), filiale du CNES, a sélectionné Thales Alenia Space, allié à la PME Nexeya, pour développer, construire et mettre en service son nouveau système Argos. Créé en 1978, le système de balises de recherche Argos, qui connecte des corps mobiles partout sur la planète (animaux, bateaux...), équipe aujourd’hui sept satellites, dont certains arrivent en bout de vie. Pour les remplacer, CLS compte lancer une constellation mondiale de 20 nano-satellites multifonctions. Ces derniers seront placés en orbite basse à partir de 2021. Les satellites disposeront d'une durée de vie de 8 ans, et communiqueront avec 25 stations sol, baptisées Meolut (Mean Earth Orbit Local User Terminal). Moins coûteuse que les satellites traditionnels, la nouvelle constellation d'Argos-Neo proposera un temps de revisite plus rapide et plus régulier, quelle que soit la position de l'objet sur le globe. Le contrat est estimé à 80 millions d'euros. Il s’appuiera sur le savoir-faire de Nexeya, une PME toulousaine spécialiste des nanosatellites à bas coût et des stations au sol. Thales, pour sa part, concentrera ses efforts sur la miniaturisation de la charge utile Argos, via l'instrument Argos-Neo.

    15 Mai 18 - Latribune.fr – Lesechos.fr
    Eutelsat craint une baisse plus forte que prévu de son chiffre d'affaires

    Eutelsat a annoncé un chiffre d'affaires au troisième trimestre de 337,4 millions d'euros, en baisse de 3,3 % à périmètre et taux de change constants sur un an (- 7,4 % en données publiées). Sur les neuf premiers mois de l'année, l'opérateur satellitaire a vu son chiffre d'affaires baisser de 5 % en données comparables, à 1,034 milliard d'euros, avec un carnet de commandes à 4,6 milliards au 31 mars. L'opérateur satellitaire redoute une baisse de son chiffre d'affaires 2017-2018 pouvant aller jusqu'à 3,5 %. Eutelsat maintient toutefois ses objectifs pour l'exercice en cours et les deux suivants, notamment une légère croissance du chiffre d'affaires à taux de change et périmètre constants à partir de 2018-2019.

    15 Mai 18 - Usinenouvelle.com - Lefigaro.fr - Boursier.com - Zonebourse.com - Capital.fr
    Aviation commerciale

    Aviation commerciale

    Groupe ADP dresse un premier bilan des innovations pour l’aéroport du futur

    Lancée en mars 2017, la stratégie d'innovation du Groupe ADP repose sur trois piliers : Open, Connect et Invest. Un an plus tard, cette feuille de route s'est concrétisée par de multiples initiatives : le groupe a installé son siège au sein de Roissipôle, le quartier d'affaires de l'aéroport. Il a également lancé un "Innovation Hub" à Roissy-CDG, ainsi qu'un fonds d’investissement de 16 millions d’euros. A cela s'ajoutent divers événements, comme l'Innovation day, l'Airport start-up day, le Challenge Play Your Airport et la tenue d'un stand au CES 2018. Cette année, le groupe capitalisera sur ce qui a été accompli en 2017 : il compte lancer un second Innovation Hub "ouvert sur l’écosystème propre de Paris-Orly, c’est-à-dire Saclay, les écoles et les universités", indique Edward Arkwright, Directeur général exécutif du Groupe ADP. Le groupe s'est par ailleurs fixé diverses priorités en 2018. La première : créer un lien entre la ville et l’aéroport avec des systèmes de covoiturage, de taxi partagé ou de livraison de bagages, ainsi que la mise en place de navettes autonomes 100 % électriques à Roissypôle. Côté sécurité, ADP fait appel à Thales et sa solution Hologarde, pour détecter et bientôt neutraliser les drones intempestifs. Le groupe envisage également d'équiper ses 13 000 caméras de sécurité de Roissy-CDG en intelligence artificielle afin d’analyser les comportements suspects. Il fait aussi appel à la maintenance prédictive pour le tri des bagages. Autre grande priorité d'ADP : la personnalisation et le smart retail. Dans ce cadre, "l’intelligence artificielle et la digitalisation sont des leviers puissants", précise Edward Arkwright. Parmi les points envisagés : un "chatbot" permettant de personnaliser l’information voyageur, des essais virtuels dans les boutiques de l'aéroport, des suggestions de voyage personnalisées, l'envoi à domicile d'objets interdits en vol, la réservation de parkings en ligne ou la planification des files d'attente. Enfin, ADP mise sur un déploiement de ces solutions à l'international, avec un accompagnement des start-ups partenaires au plus près des marchés. Pour ce faire, le groupe a ouvert deux bureaux, à New York et Hong Kong, en 2017.

    15 Mai 18 - Usine-digitale.fr
    Japan Airlines s’apprête à lancer une compagnie low cost long-courrier

    La compagnie japonaise Japan Airlines (JAL) compte créer une filiale low-cost long courrier avant le lancement des Jeux Olympiques de Tokyo en 2020. Basée à Tokyo-Narita, cette nouvelle compagnie proposera des vols à destination de l'Asie, de l'Europe et des Etats-Unis. Le transporteur exploitera dans un premier temps deux Boeing 787-8. JAL compte investir 10 à 20 milliards de yens (76 à 152 millions d’euros) dans ce projet, et vise une rentabilité dans les trois années suivant sa mise en service. La nouvelle compagnie viendra compléter l’offre low-cost de JAL, qui détient 33 % de la compagnie Jetstar Japan, mais dont les activités se concentrent uniquement sur le court-courrier.

    15 Mai 18 - Air-cosmos.com – Journal-aviation.com – Lesechos.fr – Lopinion.fr – Latribune.fr – Usinenouvelle.com
    La France propose le nom de Michel Wachenheim à la présidence de l'OACI

    A l'occasion de la Conférence Européenne de l’Aviation Civile (CEAC), qui se tient à Paris les 14 et 15 mai, les 44 États membres se réunissent afin de désigner le candidat commun de l'Europe à la présidence du conseil de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI). Lors de cet événement, Jean-Yves Le Drian a officialisé, au nom de la France, la candidature de Michel Wachenheim. "Ancien représentant permanent de la France auprès de l’OACI, ancien directeur général de l’aviation civile et président de la 38ème session de l’assemblée de l’OACI, Michel Wachenheim présente toutes les qualités nécessaires pour exercer ces fonctions. Il peut compter sur le plein soutien de la France à sa candidature", a expliqué le ministère des Affaires étrangères. L’élection finale se déroulera en novembre 2019 à Montréal, au siège de l’OACI.

    15 Mai 18 - Le Bulletin Quotidien - Newspress.fr