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  • Synthèse de Presse du 11 juillet 2018
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    Industrie

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    Airbus : le C-Series rebaptisé "A220"

    Airbus a profité de la célébration, mardi, à Toulouse, de l'intégration du C-Series au sein de l'avionneur européen, pour révéler le nouveau nom des appareils issus du programme. Le CS100 devient l'Airbus A220-100 (110 à 135 sièges) tandis que le CS300 devient l'A220-300 (130 à 160 sièges). "En les rebaptisant, nous disons à nos clients qu'Airbus propose un produit qui bénéficiera de tout le support, les services et la qualité Airbus", souligne-t-on à Toulouse. La gamme d’A220 vient compléter le bas du segment des monocouloirs du constructeur, qui vise un objectif d’"au moins 3 000" commandes dans les 20 ans à venir. "Nous visons au moins 50 % du marché [des appareils de 100 à 150 sièges, qui devrait représenter 6 000 ventes sur les 20 prochaines années, ndlr]. A raison de 85 millions de dollars par appareil au prix catalogue, je vous laisse calculer la valeur de ce marché", explique David Dufrenois, directeur des ventes de CSALP, la coentreprise créée par Airbus, Bombardier et la province du Québec. "L'A220 est l'avion idéal pour tester de nouvelles routes à moindre risque", poursuit-il, "sa consommation de carburant au siège est inférieure de 20 % à celle des monocouloirs classiques et son rayon d'action lui permettrait même d'opérer des liaisons transatlantiques". Airbus prévoit 34 livraisons cette année et souhaite construire une deuxième chaîne d'assemblage à Mobile, aux Etats-Unis, en 2020.

    11 Juillet 18 - Lefigaro.fr – Lesechos.fr – Usinenouvelle.com – Air-cosmos.com – Bfmtv.com – Lepoint.fr – Latribune.fr
    A peine rebaptisés par Airbus, 60 A220 (ex-CSeries) commandés par JetBlue

    Airbus a annoncé mardi soir avoir signé un protocole d'accord avec la compagnie américaine JetBlue pour l'achat de 60 A220-300, anciennement C-Series 300. La valeur estimée du contrat est de 5 milliards de dollars. A cela s'ajoute une option portant sur 60 autres avions, ainsi que la conversion de 25 A320neo en A321neo. Les A220-300 comme les A321neo seront motorisés par Pratt & Whitney, filiale de United Technologies, a précisé Airbus. "La sélection par JetBlue de l'A220 pour compléter sa flotte grandissante d'avions de la famille A320 est un signe de confiance fort, à la fois vis-à-vis de l'A220 lui-même et à l'égard de la manière dont ces deux appareils peuvent être complémentaires pour offrir une flexibilité de réseau pour les compagnies aériennes et une excellente expérience passagers", a déclaré Eric Schulz, Directeur commercial de la division aviation civile d'Airbus. Les livraisons devraient s'étaler entre 2020 et 2025.

    11 Juillet 18 - Lesechos.fr - Usinenouvelle.com - Journal-aviation.com - Ouest-france.fr -Challenges.fr
    Vistara commande 13 A320neo à Airbus

    La compagnie aérienne indienne a annoncé mercredi la commande ferme de 13 avions A320neo à Airbus. Vistara a également passé commande auprès de Boeing, pour six long-courriers 787-9 Dreamliner. La valeur totale de ces acquisitions s'élève à 3,1 milliards de dollars au prix catalogue. La compagnie, coentreprise du groupe Tata Sons et de Singapore Airlines, va par ailleurs prendre des options sur sept autres A320neo et cinq 787-9, tout en louant 37 A320neo auprès de sociétés de leasing.

    11 Juillet 18 - Lesechos.fr - Capital.fr - Boursedirect.fr
    Brexit : Tom Enders salue la direction prise par Theresa May

    Après avoir déploré le manque de visibilité de la politique post-Brexit menée par le Royaume-Uni [Lire notre synthèse du 9 juillet 2018], Tom Enders, Président exécutif d'Airbus, a salué la décision du gouvernement britannique de s’orienter vers un "soft Brexit". En effet, la Première ministre britannique s’est prononcée vendredi dernier en faveur de la création "d’une zone de libre-échange entre le Royaume-Uni et l’UE". Elle appelle aussi à l’instauration d'un nouveau modèle douanier afin de maintenir un commerce "sans friction" avec le continent. "La déclaration de [Theresa May, à] Chequers semble montrer que le gouvernement de sa Majesté va dans la bonne direction", s'est réjoui lundi soir, Tom Enders, lors d'une allocution à la chambre de commerce allemande de Londres. "Nous sommes en droit d'attendre que Bruxelles et les autres pays où nous sommes basés se montrent aussi pragmatiques et équitables", a-t-il ajouté. A noter que la proposition de Theresa May a entraîné la démission des eurosceptiques David Davis, jusqu’à lors ministre du Brexit, et Boris Johnson, en charge des Affaires étrangères.

    11 Juillet 18 - Lefigaro.fr - Lepoint.fr – Ouest-france.fr – Bfmtv.com – Journal-aviation.com
    Figeac Aéro : 370,3 millions d'euros de chiffre d’affaires en 2017

    Figeac Aéro vient de publier un chiffre d'affaires à 370,3 millions d'euros sur l'exercice 2017-2018 (+ 14 % ou + 19,1 % en organique). Le résultat net part du groupe est de 30,289 millions d'euros, en baisse de 6,9 %. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) atteint 71,7 millions, soit 19,4 % du chiffre d’affaires, contre 22,1 % un an plus tôt. "Ce tassement anticipé de la marge d'Ebitda est principalement lié à l'évolution défavorable de la parité euro/dollar", expliquent les analystes. A cela s’ajoutent des montées en cadence des avionneurs "un petit peu moins agressives que ce qui avait été prévu en 2014", souligne Jean-Claude Maillard, le PDG de Figeac Aéro. Cela l’amène à réviser ses perspectives pour anticiper des hypothèses de cadences plus prudentes sur certains programmes. Ainsi, Figeac Aéro envisage désormais un chiffre d'affaires de 520 millions d'euros à fin mars 2020 et préfère repousser de 3 ans son objectif de réaliser 650 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel. La société réitère toutefois son objectif de générer un "free cash-flow positif et récurrent à partir de mars 2019".

    11 Juillet 18 - Journal-aviation.com – Lefigaro.fr – Boursier.com - Capital.fr – Lerevenu.com - Zonebourse.com
    2ème édition du salon Farnborough pour les entreprises de Normandie AeroEspace

    Six entreprises normandes, emmenées par la filière Normandie AeroEspace (NAE), exposeront au sein du Pavillon France du GIFAS lors du salon aéronautique de Farnborough, qui se tiendra au Royaume-Uni, du 16 au 22 juillet. Les sociétés Dedienne Multiplasturgy Group, Einea-Selha Group, Ressorts Masselin et Volum-e, déjà présentes lors de la précédente édition, seront rejointes cette année par Delta Plasturgy et Cordon DS2i. Pour Dedienne MultiPlasturgy Group : "cette seconde participation s’inscrit dans une démarche globale d’augmenter notre chiffre d’affaires à l’international. Nous capitalisons sur nos contacts clients existants au Royaume-Uni", explique Fabrice Dupas, Directeur développement. "Notre objectif durant le salon est aussi de nous référencer auprès des acteurs britanniques", enchérit Jean-Jacques Fillot, PDG de Delta Plasturgy. Et dans un contexte de Brexit, il est important que "le Royaume-Uni demeure un partenaire stratégique de la France pour le bien de notre industrie dans un contexte de risques importants en termes de réglementations, de mobilité des personnes et de compétitivité", souligne Philippe Eudeline, Président de NAE.

    11 Juillet 18 - Normandinamik.cci.fr
    Défense

    Défense

    Les mesures militaires au programme du sommet de l'OTAN

    Plusieurs initiatives visant à accroître l'efficacité militaire de l'OTAN sont incluses dans la déclaration finale. Il s'agit d'augmenter de 10 % les effectifs des structures de commandement de l'OTAN. Deux centres de commandement conjoints dans le domaine logistique seront par ailleurs créés : l'un à Ulm, en Allemagne, et l'autre à Norfolk, aux États-Unis. Il y aura également le lancement opérationnel d'un centre à Naples, pour coordonner les activités de l'OTAN sur le flanc sud. L'Alliance appelle d'autre part à plus de mobilité dans le déplacement des troupes. Elle prendra donc à sa charge la rénovation de bases aériennes et la construction de hangars. A son tour, la Commission européenne participera à hauteur de 6,5 milliards d'euros durant le prochain cycle financier (2021-2027), soit l'équivalent d'un milliard d'euros par an, qui s'ajouteront aux dépenses de l'OTAN. Elles viseront surtout des travaux de modernisation des infrastructures pour s'adapter aux besoins militaires, par le biais de passage de porte-chars, de taille des tunnels, ou encore d'équipements pour le débarquement portuaire. L'OTAN souhaite également mettre l'accent sur la réactivité de ses forces en réaffirmant la règle des "4 × 30" (30 bataillons, 30 navires majeurs de combat et 30 escadrilles aériennes mobilisables en 30 jours). Enfin, l'OTAN annoncera le lancement d'une "mission non combattante", en Irak, pour la formation de personnels militaires et civils de la défense, et réaffirmera son soutien à la mission "Resolute Support", en Afghanistan.

    11 Juillet 18 - Le Figaro
    "Tous les alliés de l'OTAN augmentent leurs dépenses de défense", selon le secrétaire général adjoint de l'OTAN

    Camille Grand, secrétaire général adjoint de l'OTAN, n'est pas alarmiste sur les relations transatlantiques en matière de défense. Il estime notamment que les critiques répétées de Donald Trump sur le partage du fardeau financier de l'Alliance n'affecte pas le consensus sur les sujets de fond. Il note toutefois un bilan contrasté sur la question des engagements de dépense : d'un côté, "tous les Alliés ont augmenté leur effort de défense" : "Canadiens et Européens ont au total dépensé 87 milliards d'euros de plus. En 2018, huit alliés consacreront au moins 2 % de leur PIB à la défense, contre trois il y a quatre ans. Dix-huit ont annoncé qu'ils atteindront cet objectif en 2024 ou peu après. La France s'y est, pour sa part, engagée pour 2025", détaille-t-il. D'un autre côté, un certain nombre de pays n'ont pas pris d'engagement clair pour parvenir aux 2 % en 2024, regrette-t-il, pointant l'Allemagne, qui ne vise que 1,5 % de son PIB en 2024. Quant au sujet de l'Europe de la Défense, son renforcement serait "bienvenue", à condition qu'elle reste complémentaire des activités de l'OTAN. "Cela aide à faire de l'UE un acteur de la scène stratégique avec lequel l'OTAN travaille dans un nombre croissant de domaines", souligne-t-il, estimant que "les relations entre les deux organisations n'ont sans doute jamais été aussi bonnes".

    11 Juillet 18 - Les Echos
    Un think tank présente plusieurs pistes de réformes pour consolider l'industrie de défense

    Le think tank Fondation Concorde vient de publier un rapport sur la politique industrielle de défense. Il souligne notamment la poussée de l'innovation au cœur des systèmes d'armes et le risque de déclassement du monde militaire s'il se coupait des technologies civiles. Rester dépendant des innovations issues de start-ups et de grands acteurs du numérique, comme les Gafa, viendrait à questionner l'autonomie stratégique de la France. Le rapport se félicite toutefois la création de structures ad hoc au sein de grands groupes comme Airbus, Safran ou Thales, mais souligne l'isolation de la Direction Générale de l'Armement (DGA) en la matière. La fondation appelle à réformer la DGA, notamment "la façon dont sont menées les études amont". Le rapport espère également la mise en place d'un mécanisme de protection de notre Base Industrielle et Technologique de Défense (BITD). Parmi les autres pistes évoquées, le document espère la création d'un équivalent français du Comité pour l'Investissement Etranger aux États-Unis (CFIUS), une organisation américaine chargée d'analyser les acquisitions d'entreprises américaines par des compagnies étrangères. Comme le souligne Jean-Paul Maulny, responsable des études défense de l'Iris, "compte tenu de l'évolution fulgurante des technologies, ce qui est non stratégique aujourd'hui peut le devenir demain". Concernant le soutien aux exportations, la Fondation Concorde prône la mise en place d'accords bilatéraux, préalables à la coopération et au lancement de programmes communs ce qui pourrait compliquer les ventes à l'export.

    11 Juillet 18 - Le Figaro
    A lire : l'Europe de la Défense sert les intérêts des Etats-Unis

    Alexandra de Hoop Scheffer, directrice à Paris du think tank transatlantique German Marshall Fund (GMF) of the United States, et Martin Quencez, chercheur au GMF, estiment que les Etats-Unis, qui ne manquent pas de critiquer l'OTAN, en tirent toutefois de sérieux avantages. Ils regrettent notamment que la question ait aujourd'hui été détournée pour ne porter que sur le coût de la défense européenne imputé aux contribuables américains. Selon eux, il s'agit avant tout d'expliquer les bénéfices stratégiques que représente l’OTAN pour les Etats-Unis. Parmi ces avantages : l’accès sécurisé au marché européen, l’utilisation des bases militaires comme plates-formes d’intervention militaire de proximité au Moyen-Orient, en Afrique, et de dissuasion face à la Russie, le partage de renseignement dans la lutte antiterroriste ou encore l’interopérabilité des forces multinationales. Pour les auteurs, Donald Trump "devrait soutenir une Europe de la défense plus forte et prospère, plutôt que de la dénigrer et de la diviser", au risque de créer une "rupture stratégique" dans la relation transatlantique. "En se donnant les moyens d’agir comme acteur de leur propre sécurité, les Européens deviennent en effet de meilleurs partenaires aux yeux des Américains, lassés de payer pour des 'alliés riches'", estiment-ils.

    11 Juillet 18 - Le Monde
    Espace

    Espace

    La Russie envoie la capsule Progress sur l'ISS en un temps record

    La capsule russe Progress a rejoint l’ISS en à peine 3h40, contre 5h39 pour le précédent record. Le lanceur Soyouz-2.1a s’est élancé du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, lundi à 21h51. Il a alors effectué une technique "de schéma court en double boucle" afin de "placer le vaisseau spatial de fret Progress MS-09 dans l'orbite terrestre basse". La capsule était chargée de "plus de deux tonnes de marchandises dont du carburant, de l’air, des soins et instruments de survie, et de l’équipement pour maintenir la station en état de fonctionnement", a indiqué l’agence russe Roscosmos.

    11 Juillet 18 - Europe1.fr - Usinenouvelle.com – Sciencesetavenir.fr - Journal-aviation.com
    Israël veut envoyer un vaisseau spatial inhabité sur la Lune

    L’entreprise privée israélienne SpaceIL a annoncé mardi qu'elle projetait de lancer pour la première fois un engin spatial israélien vers la Lune. SpaceIL souhaite y envoyer un vaisseau inhabité de 585 kg dès décembre prochain, sur un lanceur SpaceX. L’alunissage est prévu le 13 février 2019. Sa mission consistera d’une part à planter un drapeau israélien sur la Lune, mais également à étudier les ondes magnétiques lunaires. Ce projet a été en partie développé avec Israel Aerospace Industries (IAI), dans le cadre du "Google Lunar Xprice", qui n’a finalement pas été décerné, mais n’a pas empêché SpaceIL de poursuivre le projet. Financé par des fonds privés, il devrait coûter 95 millions de dollars, en grande majorité versés par le milliardaire israélien d'origine sud-africaine Morris Khan.

    11 Juillet 18 - Europe1.fr – Lexpress.fr - Sciencesetavenir.fr - Journal-aviation.com – Leprogres.fr – Ledauphine.com
    En direct du GIFAS

    En direct du GIFAS

    L’industrie aéronautique et spatiale française très présente au Salon de Farnborough 2018

    Au Salon aéronautique de Farnborough, qui se tient du 16 au 22 juillet 2018, le GIFAS emmène près de 60 entreprises françaises qui présenteront leur savoir-faire sur le Pavillon France et sur leur propre stand. Parmi celles-ci figurent aussi bien des donneurs d’ordres, des équipementiers que des PME et des spécialistes de la maintenance.

    Cette présence significative de l’industrie aéronautique et spatiale française dans l’un des salons professionnels les plus importants de l’année s’inscrit dans la logique de projection à l’export de l’ensemble de notre filière. Le salon Farnborough International Airshow est l’occasion pour les industriels français de rencontrer leurs partenaires internationaux.

    Les sociétés fédérées par le GIFAS au sein du Pavillon France (stands n°41155, 41360, 41455) lors de cette édition 2018 du Salon, au nombre de 39, sont : AD Industrie, AHG, Air Liquide, Alkan, Aries Alliance, Aubert & Duval, Corse Composites Aéronautiques, CT Ingenierie, Defontaine, Eurep Industries, Excent, Ferry-Capitain Aerospace, Figeac Aero, Laroche Industries, Latécoere, Lauak, Mecachrome, Mecapole, Neopolia, Nexeya, NMB Metals, Nexteam Group, Normandie Aerospace (venu avec Ressorts Masselin, Cordon DS2I, Dedienne Multiplasturgy Group, Delta Plasturgy, Volume-e, Eina), Novae Aerospace, Novintec, Paris St Denis Aero, Potez Aeronautique, Simra (Segula), Socomore, Techman-Head, Titeflex, Union des Forgerons et le Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace de Paris – Le Bourget.

    Par ailleurs, exposeront sur leur propre stand: Airbus Group, ATR, Castle Metals, Cefival, CFM, Constellium, Daher, Dassault Aviation, ECA Group, Hutchinson, Liebherr, MBDA, Safran, Senior Aerospace, Thales, Trescal, Tronico Alcen, We Are Group.

    11 Juillet 18 -