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  • Synthèse de Presse du 13 juillet 2018
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    Industrie

    Industrie

    Le groupement des industriels de l'aéronautique britannique, ADS, voit "déjà l'impact du Brexit"

    Jeegar Kakkad, économiste en chef et Directeur de la stratégie de l'ADS Group (Aerospace Defence Security Space), l'équivalent britannique du GIFAS, assure avoir déjà noté l'impact du Brexit sur les entreprises britanniques impliquées dans les chaînes d'approvisionnement internationales : "les maîtres d'oeuvre demandent aux fournisseurs d'augmenter les stocks pour prévenir les risques de retards aux douanes", ce qui impacte les coûts pour les entreprises, et notamment les "petits fournisseurs, qui pourraient avoir du mal à financer jusqu'à un mois de stocks en réserve", souligne-t-il. L'ADS estime par ailleurs que les "propositions [sur le Brexit, ndlr] étudiées par le gouvernement britannique sont inadaptées et entraîneraient des charges financières importantes pour les échanges commerciaux entre le Royaume-Uni et l'UE". Selon le groupement, la solution de "facilitation maximale", qui vise la mise en place de contrôles douaniers s'appuyant sur des solutions technologiques afin d'éviter les embouteillages aux frontières, pourrait occasionner jusqu'à "2,3 milliards de livres par an" de coûts supplémentaires. L'ADS prône, à l'inverse, une union douanière, associée à un haut niveau d'alignement réglementaire entre le Royaume-Uni et l'UE, ce qui permettrait de limiter les surcoûts. L'ADS souhaite également bénéficier d'un accès assuré aux programmes de coopération européenne en matière de R&D et dans le secteur spatial. Elle espère enfin conserver "des droits d'accès privilégiés et à perpétuité" à l'ESA et aux programmes spatiaux européens, notamment Galileo et Copernicus. La bonne solution, selon lui, sera celle qui donne "la priorité aux emplois et à la prospérité".

    13 Juillet 18 - Air & Cosmos
    Défense

    Défense

    Rapport : la disponibilité des hélicoptères toujours en berne

    Le rapport du sénateur LR Dominique de Legge sur la disponibilité du parc d'hélicoptères des armées établit que seul un hélicoptère sur trois est en mesure de décoller. "En 2017, sur 467 hélicoptères, 300 étaient immobilisés au sein des armées ou chez les industriels", relève le document. Dans le même temps, les dépenses de maintenance ont augmenté de près de 6 % par an. Le Maintien en Condition Opérationnelle (MCO) a cru de plus de 56 % entre 2009 et 2017, portant le coût de la maintenance de la flotte à 645 millions d’euros, soit 1,5 % du budget des armées. "Les causes en sont multiples : vieillissement de la flotte [plus de 40 ans d’âge moyen pour les Puma et les Alouette III, ndlr], suractivité, hétérogénéité du parc, complexité des équipements, organisation de la maintenance…", relève le sénateur. Les conséquences sont lourdes : annulation de certaines missions (notamment en métropole), fonctionnement à flux tendu conduisant à l’épuisement des personnels de maintenance ou encore défaut d’entraînement, notamment pour les jeunes équipages. Selon Dominique de Legge, "seul un effort massif de régénération des matériels permettrait de parvenir [à améliorer de façon significative la situation]. Or l’effort prévu, dans le cadre de la LPM 2019-2025, apparaît limité s’agissant de la composante hélicoptères, d’autant plus que la livraison des premiers hélicoptères léger interarmées a été reportée à 2028".

    13 Juillet 18 - Lefigaro.fr - Air-cosmos.com – Usinenouvelle.com – Ouest-france.fr – Lopinion.fr
    MBDA : "le Royaume-Uni doit rester un partenaire privilégié", selon Antoine Bouvier

    Antoine Bouvier, Président de MBDA, n'est pas inquiet de l'impact du Brexit sur la relation franco-britannique dans le domaine des missiles. Il estime que cela ne devrait pas avoir "d'impact direct" sur la capacité de la France "à lancer de nouveaux programmes de missiles en coopération" avec le Royaume-Uni. En effet, cette relation repose sur un accord bilatéral (et donc hors du cadre de l'UE), ratifié en 2016 : il s'agit d'un "cadre juridique unique au monde" puisqu'il permet aux deux Etats de "mettre en commun leur base industrielle et technologique dans le secteur des missiles, en contrepartie d'une dépendance mutuelle librement décidée et planifiée entre les deux pays". La seule inquiétude d'Antoine Bouvier liée au Brexit porte sur la création "de contraintes administratives supplémentaires" et "l'application de droits de douane" qui iraient "à l'encontre de la recherche d'efficatité industrielle" à la base de la coopération franco-britannique. Il tient en outre à souligner que pour atteindre une taille critique, notamment face à ses concurrents américains, l'industrie de la Défense européenne doit continuer de coopérer "de façon étroite" avec le Royaume-Uni. Il espère que le futur accord sur le Brexit reconnaîtra le Royaume-Uni comme "un partenaire privilégié et un acteur clé de la défense européenne".

    13 Juillet 18 - Air & Cosmos
    Le programme aérien du 14 juillet

    Quelque 64 avions et 27 hélicoptères constitueront les défilés aériens d'ouverture et de clôture du 14 juillet. Placé sous le signe de la "fraternité d'armes", cette célébration mettra le Japon et Singapour à l'honneur. Parmi les aéronefs qui survoleront les Champs-Élysées, on retrouvera notamment le premier A330 MRTT français, livré en octobre prochain, ainsi que le Mirage 2000N, qui effectuera son dernier vol avant le retrait du service actif. A cela s’ajouteront un M346 singapourien et un A400M allemand. A noter que Thomas Pesquet sera à bord de l'un des nombreux Rafale qui sera présent lors de la cérémonie. Le programme détaillé est à retrouver sur le site Nouvelobs.com.

    13 Juillet 18 - Journal-aviation.com - Nouvelobs.com
    Un drone MALE traverse pour la première fois l’Atlantique

    Un drone MQ-9B SkyGuardian, construit par General Atomics, a réalisé une première jeudi, en ralliant la base américaine de Grand Forks, dans le Dakota du Nord, à la petite ville de Fairford, dans le centre-ouest de l’Angleterre. L’appareil a transité au-dessus de l'Atlantique nord pendant près de 20 heures avant d'atterrir sur le sol britannique. Rebaptisé Protector RG Mk.1, en vue de son entrée en service au sein de la RAF en 2020, le drone participera au Royal International Air Tattoo (RIAT), les 13, 14 et 15 juillet 2018.

    13 Juillet 18 - Journal-aviation.com – Aerobuzz.fr - Ouest-france.fr – Itespresso.fr
    La Grande-Bretagne célèbre le centenaire de la Royal Air Force

    Un défilé aérien célébrant les 100 ans de la Royal Air Force était organisé mardi 10 juillet. La famille royale a admiré le ballet aérien depuis le balcon du palais de Buckingham, à Londres. La foule, amassée devant le palais, a pu admirer des avions historiques comme le Spitfire ou encore le bombardier Lancaster. Outre cet événement, le musée de la RAF, situé dans le nord de Londres, s’est offert un rajeunissement, et propose trois nouvelles expositions : l'une retrace les 100 ans de la RAF, fondée le 1er avril 1918, l'autre se penche sur les conflits modernes tels que la campagne en cours en Syrie et la dernière se penche sur le rôle prépondérant des nouvelles technologies.

    13 Juillet 18 - Lefigaro.fr – Lci.fr – Ouest-france.fr
    RAF - Armée de l'Air : 100 ans de coopération

    Depuis la Première Guerre mondiale, les flottes aériennes militaires de la France et du Royaume-Uni n'ont cessé de collaborer, que ce soit avec le Squadron 340 Ile-De-France, le premier escadron de forces françaises aériennes libres créé en Angleterre, en 1941, en passant par les opérations conjointes menées lors de la crise du Canal de Suez, en 1956, ou lors de la guerre du Golfe de 1991. Plus récemment, les deux forces aériennes ont collaboré en Europe de l'Ouest, et suite à l'ouragan Irma, tandis que des Chinook devraient être prochainement déployés au Sahel. Le centenaire de la RAF a ainsi été l'occasion pour le général André Lanata, chef d'Etat-major de l'armée de l'Air, de rappeler les liens forts unissant les deux entités : "les comités directeurs de nos armées de l'Air se réunissent régulièrement pour des réunions toujours très productives". L'Air Chief Marshall, Sir Stephen Hillier, confirme : "nos services de renseignement collaborent étroitement", notamment dans le partage d'informations, ainsi que sur les méthodologies d'évaluation des menaces, les méthodes de formation, les tactiques et les procédures. Les deux entités disposent en effet d'un très haut taux d'interopérabilité, porté par plusieurs équipements du même type et de nombreux exercices communs. "Le programme A400M s'avère être un terrain très favorable à la coopération et à l'innovation entre la RAF et l'armée de l'Air", souligne Sir Stephen Hillier. Plusieurs points de collaboration franco-britanniques sont également à l'ordre du jour, comme le programme de missiles FC/ASW, qui prévoit de remplacer le Scalp et l'Exocet par une même arme. Un programme de drone commun, récemment mis en pause par le Royaume-Uni, devrait toutefois se poursuivre par une collaboration sur certaines briques technologiques.

    13 Juillet 18 - Air & Cosmos
    A lire : "mon vol avec les voltigeurs de l'armée de l'Air"

    Un reporter du Parisien a embarqué à bord d'un Extra 330 de l'équipe de voltige de l'armée de l'Air, qui fête cette année ses 50 ans. De l'entraînement, aux sensations ressenties pendant le vol, en passant par l'étourdissement provoqué par les différentes figures, puis le retour sur le tarmac... Les amateurs de sensations fortes apprécieront. A noter que deux avions de l'Equipe de Voltige de l'Armée de l'Air (EVAA) participeront au défilé aérien du 14 juillet. Ils devront toutefois voler en ligne droite, laissant de côté boucles, tonneaux et vrilles le temps d'un défilé "mythique".

    13 Juillet 18 - Le Parisien
    Espace

    Espace

    ArianeGroup inaugure sa B-Line en Aquitaine

    ArianeGroup a inauguré jeudi sa B-Line au Haillan, près de Bordeaux, qui a nécessité près de 20 millions d’euros d’investissement. Cet atelier de 1 600 m² a pour but de produire les tuyères des propulseurs de lanceurs, et à terme, celles du P120C, le propulseur commun aux futurs lanceurs européens Ariane 6 et Vega C [Lire notre synthèse du 10 juillet 2018]. Arianegoup espère ainsi tripler ses cadences actuelles de production à partir de 2023, afin de produire 34 tuyères par an. Le site, aménagé sur le principe du lean management, a pour cela été équipé de puissants robots industriels, dérivés de l’industrie automobile, et adaptés aux besoins d’ultra-précision du spatial. "Avec cette B-Line de Bordeaux et la V-Line de Vernon en Normandie, inaugurée fin 2016 pour l’assemblage final des moteurs Vinci et Vulcain 2.1 d’Ariane 6, ArianeGroup dispose de moyens de production et de savoir-faire uniques au monde en matière de propulsion solide et liquide. Nous complétons ces moyens avec les bâtiments d’assemblage des étages d’Ariane 6, en cours de réalisation à Brême, en Allemagne, pour l’étage supérieur et aux Mureaux, en France, pour l’étage principal", a indiqué Alain Charmeau, Président exécutif d’ArianeGroup.

    13 Juillet 18 - Air-cosmos.com - Francebleu.fr
    Espace : "Les lignes bougent" en Europe, selon Alain Charmeau (ArianeGroup)

    New Space, tourisme spatial, exploration martienne... "La compréhension des enjeux réellement stratégiques s'améliore bien au-delà des effets de communication ou de mode", a indiqué Alain Charmeau, Président exécutif d’ArianeGroup. "A Paris, Berlin, Bruxelles, les lignes sont en train de bouger", a-t-il assuré. Il s’est par ailleurs dit "très optimiste" sur l’arrivée prochaine de commandes concernant les deux versions d’Ariane 6 (Ariane 62, plutôt destinée au marché institutionnel, et Ariane 64, prévue pour le marché commercial).

    13 Juillet 18 - Usinenouvelle.com
    Economie - Conjoncture

    Economie - Conjoncture

    La France, 16ème pays le plus innovant au monde

    L’Indice mondial de l’innovation vient de révéler son classement 2018, sacrant la Suisse comme pays le plus innovant au monde pour la 7ème année consécutive. Elle est suivie, dans le top 10, par les Pays-Bas, la Suède, le Royaume-Uni, Singapour, les États-Unis, la Finlande, le Danemark et l’Allemagne. La France arrive à la 16ème position. Décerné par l’Université Cornell, l’INSEAD et l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (une institution des Nations Unies), cet indice se base sur 80 critères, comprenant l’environnement politique, l’éducation, l’infrastructure et le perfectionnement des entreprises. A noter que la France se classe 9ème concernant la qualité des innovations, dû à l'excellence de ses universités et des établissements d’enseignement supérieur comme l’ENS, Polytechnique ou encore l’université Pierre et Marie Curie, notent les auteurs. Elle occupe par ailleurs la deuxième place européenne, derrière l’Allemagne, concernant le niveau des dépenses publiques de R&D dans les technologies vertes en 2015. L’Hexagone se démarque également dans les innovations pour les véhicules électriques.

    13 Juillet 18 - Usinenouvelle.com