Vous devez saisir une adresse email avant
de pouvoir modifier la fiche d'un adhérent.

Cette adresse servira lors de vos demande
de publication.

Entrer votre email :

Valider Annuler l'édition


















Enregister Annuler  


Enregister Annuler  

Enregister Annuler  
Editer / Envoyer un fichier



Enregister Annuler
Editer / Envoyer un fichier


px

px

Enregister Annuler
 
  • Synthèse de Presse du 06 décembre 2018
  •  

    Industrie

    Industrie

    Airbus augmente ses moyens de production d'A220 à Montréal-Mirabel

    Airbus va installer deux nouveaux hangars temporaires sur le tarmac de l'aéroport de Montréal-Mirabel afin d'augmenter la production des A220. A fin octobre en effet, les livraisons de ces biréacteurs (les ex-CSeries de Bombardier) ont été de 47 alors que le carnet de commandes atteint 402 appareils. L'investissement prévu, de 4 millions de dollars, doit permettre de passer d'un A220 assemblé tous les 5 jours au lieu de 6 actuellement. Un autre bâtiment dédié aux livraisons va également être construit. Par ailleurs, l'avionneur a également prévu d'ouvrir une FAL (ligne d'assemblage finale) pour les A220 sur son site de Mobile (Alabama), le préassemblage des éléments se faisant à Mirabel et à Saint-Laurent. Les travaux doivent démarrer au début de l'année 2019.

    06 Décembre 18 - air-journal.fr
    Airbus Helicopters augmente sa MRO au Japon en construisant un nouvel atelier à Kobe

    Airbus Helicopters va se doter sur l'aéroport de Kobe, au Japon, d'un nouvel atelier de maintenance (MRO) de près de 20 000 m2. Sa construction démarrera en juin prochain pour une mise en service en novembre 2019. La capacité de MRO devrait ainsi passer de 25 à 40 appareils entretenus. Airbus Helicopters a livré un total de 440 hélicoptères au Japon. Le premier fut une Alouette 2 qui fut livrée en 1961. La filiale d'Airbus estime aujourd'hui sa part de marché dans l'archipel à 54% du total.

    06 Décembre 18 - aerobuzz.fr
    Brexit : l'EASA a démarré un travail de certification auprès de quelque 900 entreprises britanniques travaillant dans le secteur

    Sans attendre le vote du Parlement britannique à propos du Brexit, l'EASA se prépare à une sortie sans accord, qui ôterait aux entreprises britanniques de l'aéronautique et du transport aérien la certification de l'agence européenne, ce qui leur fermerait l'accès au ciel européen comme à son industrie aéronautique. Pour Patrick Ky, directeur général de l'EASA, l'absence d'accord fera du Royaume-Uni un pays tiers impliquant que "toute entreprise aéronautique britannique fournissant des prestations à une entreprise de l'Union Européenne devra donc être certifiée par l'EASA. C'est simple sur le principe, mais compliqué à mettre en oeuvre". Si les grands donneurs d'ordres, tel Rolls-Royce, se sont déjà organisés, "en revanche, les PME britanniques auront plus de difficultés à s'adapter", prévoit-il. C'est pourquoi, l'EASA a déjà démarré un travail de certification, proposant à quelque 900 entreprises d'outre-Manche travaillant dans le secteur d'être certifiées. Selon Patrick Ky, près de 200 dossiers ont déjà été traités et l'agence prévoit d'en certifier 600 à 700. Au total, l'EASA espère régler "80% des problèmes" posés par un Brexit dur.

    06 Décembre 18 - Les Echos
    Collins Aerospace est présent dans toutes les parties des programmes d'avions actuels

    Le rachat de Rockwell Collins par United Technologies a été officialisé le 27 novembre dernier. Il crée un nouveau poids-lourd de l'industrie aéronautique mondiale, Collins Aerospace, pesant 23 milliards de dollars. Regroupant les activités aérospatiales des deux industriels, il permet au nouvel ensemble d'être présent dans toutes les parties d'avions de ligne des grands programmes actuels. Le groupe réalise 75% de son activité dans l'aviation commerciale et 25% dans le militaire. Il emploie 70 000 salariés dont plus de 16 000 ingénieurs sur près de 300 sites à travers le monde, dont une douzaine en France.

    06 Décembre 18 - aerobuzz.fr
    Défense

    Défense

    SCAF : Eric Trappier et Tom Enders appellent l'Europe à s'unir autour d'un seul programme

    Eric Trappier et Tom Enders ont invité hier l'Europe à s'unir autour d'un seul programme de futur avion de combat européen. Pour le PDG de Dassault Aviation, il peut y avoir un intérêt à disposer d'un projet unique pour répondre aux besoins des forces armées européennes. A ce sujet, le programme franco-allemand pourrait s'ouvrir à d'autres partenaires mais, estime-t-il, la France et l'Allemagne doivent délimiter le socle de base de ce programme. Pour sa part, Tom Enders a précisé : "Notre but est d'avoir un seul (programme) à la fin". Or, le Royaume-Uni a annoncé en juillet dernier son propre programme de développement, auquel est associé BAE Systems, et que pourrait rejoindre le groupe Saab. Le patron d'Airbus remarque que rien n'empêche d'unifier ces deux programmes, mais estime que, si d'autres pays rejoignaient le programme franco-allemand, il faudrait établir une hiérarchie claire entre les acteurs du projet. 

    06 Décembre 18 - The Wall Street Journal
    Thales Alenia Space vend quatre satellites d'observation radar à la Corée du Sud

    Thales Alenia Space a remporté deux contrats en Corée du Sud pour développer une constellation de quatre satellites d'observation radar haute résolution destinés à des programmes de défense. Les deux contrats ont été signés avec Korean Aerospace Industries et Hanwha Systems Corporation pour développer cette constellation dénommée Korea "425 Project" pour le compte de l'administration en charge des programmes de défense en Corée. Thales Alenia Space fournira la charge utile radar et des éléments de la plate-forme, en particulier les gyroscopes et senseurs nécessaires au contrôle de moment cinétique. Le premier lancement de satellite est prévu pour 2022 et le déploiement complet de la constellation en 2023.

    06 Décembre 18 - journal-aviation.com
    Espace

    Espace

    NASA : la mission InSight démarre à la surface de Mars

    L'atterrisseur InSight, de la NASA, qui s'est posé le 26 novembre sur la surface de Mars, continue d'être largement évoqué, notamment dans la presse scientifique, même si sa véritable mission n'a pas encore vraiment démarré. Au vu des premiers clichés pris sur place par la caméra ICC, placée sous la plate-forme, il apparaît que la sonde s'est posée à quelques centimètres à peine d'un bloc rocheux de bonne taille. Par la suite, le groupe de panneaux solaires s'est déployé avec succès et semble capter suffisamment de lumière solaire pour assurer son fonctionnement continu. L'équipe qui suit InSight a constaté que l'unité est inclinée à 4°, ce qui semble indiquer qu'un rocher se trouve sous l'une de ses trois jambes. Parmi les tâches à venir, il est prévu que le bras robotique qui équipe l'appareil déploie l'Expérience sismique pour les structures intérieures (SEIS) sur la surface de Mars, ce qui devrait prendre près de 3 mois. Les Echos évoquent le Laboratoire de planétologie et géodynamique de Nantes qui a contribué à la construction de SEIS. L'Express fait, pour sa part, le portrait de Philippe Lognonné, géophysicien et investigateur principal du sismomètre SEIS. "Aujourd'hui, explique ce dernier, près de 250 personnes travaillent sur le projet SEIS, ce qui implique quelques responsabilités". Il revient sur les divers projets et expériences menés de part et d'autre de l'Atlantique à propos de Mars et sur le rôle du CNES et de l'Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP) qu'il a intégré en 1989.

    06 Décembre 18 - air-cosmos.com (04/12) - supportivy.com (01/12) - L'Express (26/11) - Les Echos (28/11)
    Aviation commerciale

    Aviation commerciale

    L'EASA s'organise contre les cyberattaques menaçant le transport aérien

    La cybersécurité fait désormais partie des compétences de l'Agence Européenne de la Sécurité Européenne (EASA) et, explique Patrick Ky, son directeur général, si "nous n'avons pas vocation à devenir un centre cyber d'alerte H24, nous nous sommes rendus compte de plusieurs faiblesses dans ce domaine". Rappelant un incident qui avait affecté la compagnie polonaise Lot en juin 2015 mais qu'elle n'avait pas relaté aux autres compagnies aériennes, il estime que "la première faiblesse du secteur, c'est l'échange d'information", ce qui permet d'être averti et de se prémunir. Ce besoin de circulation de l'information a conduit  à mettre sur pied une plate-forme d'échange et un partenariat a été noué avec le centre cyber des institutions européennes basé à Bruxelles. De même, est-il nécessaire d'intégrer l'ensemble de la supply chain sachant qu'à chaque opération de modification ou de maintenance, "on introduit un nouveau cyber risque". A ce sujet, l'EASA prépare un règlement qui pourrait forcer l'ensemble des acteurs du transport aérien à définir une politique cyber et développer un système de gestion du cyber risque. Il devrait être adopté en 2019.

    06 Décembre 18 - usinenouvelle.com
    Environnement & Développement durable

    Environnement & Développement durable

    Avion électrique, hybride, biocarburants, l'aviation verte avance ses pions

    L'Onera estime que des avions électriques de petite taille, de 10 à 40 sièges, peuvent voir le jour d'ici 10 à 15 ans, sur des distances courtes, ce qui intéresse l'aviation régionale comme l'aviation privée. En revanche, "je ne pense pas que pour des applications commerciales, la propulsion électrique soit la solution pour la prochaine génération d'avion moyen-courrier à l'horizon 2030-2035, estime Philippe Petitcolin, directeur général de Safran. Je pense qu'elle pourrait l'être après, qui pourrait venir en 2050 ou 2060. La prochaine génération d'avion moyen-courrier pourrait plutôt être un avion hybride". Le kérosène étant appelé à rester le principal carburant à l'horizon 2040-2050, il est d'autant plus intéressant de développer les biocarburants aéronautiques. Aujourd'hui, six biocarburants sont certifiés par l'organisme international ASTM. Selon Michael Gill , directeur des questions environnementales d'IATA, l'utilisation de déchets agricoles et urbains "est la piste la plus recherchée". Ces biocarburants devraient représenter 2% du total en 2025.

    06 Décembre 18 - La Tribune
    Emissions mondiales de CO2 : +1,6% en 2017, +2% en 2018

    Les émissions mondiales de CO2 ont augmenté de 1,6% en 2017, après trois années de pause et 2018 devrait être marqué par une hausse de 2% de ces mêmes émissions, indique le Global Carbon Project. D'autres rapports signalent également une dégradation de la situation alors que la COP24 se tient en ce moment en Pologne. Les pays produisant le plus de CO2 sont, dans l'ordre, la Chine, les Etats-Unis et l'Inde, tous en hausse. L'Europe devrait boucler l'année sur une baisse de 0,8%.

    06 Décembre 18 - Les Echos - Le Figaro
    A la une des médias sociaux

    A la une des médias sociaux

    ISAE-SUPAERO : renouvellement de la Chaire GIFAS

         

    05 Décembre 18 - En savoir plus : cliquez sur l'image