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  • Synthèse de Presse du 14 mars 2019
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    Industrie

    Industrie

    Lufthansa commande 20 Airbus A350

    A la veille de la présentation des résultats annuels du groupe, le conseil de surveillance de Lufthansa a approuvé un projet d'acquisition pour une quarantaine de long-courriers. Des accords ont été conclus avec Airbus et Boeing pour intégrer vingt A350 supplémentaires et vingt Boeing 787-9. Les appareils ont une valeur estimée à 12 milliards de dollars et seront livrés entre la fin de l'année 2020 et 2027. C'est l'une des plus grosses commandes passées par Lufthansa. Le groupe allemand indique qu'il n'a pas encore décidé à quelles compagnies, ni quels hubs les appareils seront affectés. Cependant, il précise qu'ils serviront principalement à remplacer des quadrimoteurs. Le groupe en exploite plus de quatre-vingts aujourd'hui, répartis entre 32 Boeing 747 (-400 et -8, tous chez Lufthansa), quatorze A380 (chez Lufthansa), et une quarantaine de A340 (-300 et -600), en opérations auprès de Lufthansa, Swiss, Edelweiss et Brussels Airlines. Austrian n'exploite aucun quadriréacteur mais sa flotte a besoin d'être modernisée, notamment ses 767. Lufthansa annonce également la sortie de six A380 de sa flotte entre 2022 et 2023.

    13 Mars 19 - Journal de l'Aviation, Les Echos
    Stelia Rochefort passe le cap des 900 salariés

    Le site de Rochefort de Stelia Aerospace s’agrandit et dépasse désormais le cap des 900 salariés. Il comprend trois activités aéronautiques : la fabrication d’aérostructures, de sièges pilote et de fauteuils passagers. En 2018, 2 000 produits sont sortis de l’usine et son directeur, Christophe Betencourt, table sur un doublement de la production pour 2019. Les effectifs ont augmenté de 12 % en 3 ans. Stelia Aeropsace emploie 7 000 personnes dans le monde dont 4 500 en France et compte cinq sites dans l'Hexagone : Rochefort, Mérignac, Colombiers, Méaulte et Saint-Nazaire.

    13 Mars 19 - La Tribune
    Composites : un laboratoire commun Arkema/Hexcel en Isère

    Un an après l’annonce d’une alliance stratégique dans le domaine des composites thermoplastiques pour l’aéronautique, Arkema et Hexcel vont ouvrir, en avril, un laboratoire commun R&D sur le site industriel du groupe américain aux Avenières, en Isère. L’objectif : développer des matériaux innovants et plus légers pour la fabrication de pièces de structures primaires pour les avions de nouvelle génération. Les deux partenaires visent la mise en service d’une ligne de production dès 2020. Hexcel apporte son expertise dans les fibres de carbone, Arkema, son expertise dans le polyéthercétone, le "polymère de l’extrême".

    13 Mars 19 - Usine Nouvelle
    La Métropole de Lyon double ses efforts pour accueillir une usine Safran

    Safran, qui vient d'annoncer la création d'une usine au Haillan, près de Bordeaux, pourrait ouvrir un autre site près de Lyon. Un terrain est envisagé à Sous-Gournay, près de Feyzin, dans la Vallée de la Chimie. "Cela générerait une centaine d'emplois. Ce serait intéressant pour la Métropole et la Région", s'est satisfait Bruno Lemaire, le ministre de l'Economie et des Finances, qui s'était engagé, lors de son passage au Salon Global Industrie de Lyon, à répondre aux demandes de Safran et "à lever tous les obstacles à son installation en France". La Métropole de Lyon a déjà fait plusieurs propositions à l'industriel, dont une dispense de taxe foncière pendant deux ans. Au total, l'industriel projette d'investir près de 230 millions d'euros dans ce projet. Mais reste le coût du foncier, trop élevé comparé aux Etats-Unis, en concurrence directe avec la France. Sur ce point, "le président de la Métropole s'est engagé à réduire le coût du foncier pour les terrains pressentis", assure Bruno Le Maire. En outre, la région Auvergne-Rhône-Alpes s'est engagée à verser l'équivalent de 10 millions d'euros, fléchés sur la formation et autres aides diverses.

    13 Mars 19 - La Tribune
    Défense

    Défense

    L'US Air Force augmente ses prévisions de dépenses

    Avec un projet de budget de 165,6 milliards de dollars pour l'année 2020, l'US Air Force augmente de 6% ses prévisions de dépenses par rapport à 2019 (156,3 milliards de dollars), qui enregistrait déjà une hausse d'environ 6,6% comparé à 2018. La majorité des fonds demandés, soit 36%, sera dédiée aux opérations et à la maintenance, 23% à la R&T, la R&D et les essais, tandis que 17% seront réservés aux acquisitions. Parmi les principaux programmes d'acquisition, le nombre de commandes de F-35, de KC-46A et de MQ-9 Reaper est en baisse : 48 contre 56 pour l'avion de combat de Lockheed Martin, 12 au lieu de 15 pour l'avion ravitailleur de Boeing, le nombre de drones MALE de General Atomics est diminué de moitié et passe de 24 à 12 exemplaires. En revanche, une ligne supplémentaire fait son apparition : l'US Air Force devrait disposer d'un budget de 1,1 milliard de dollars pour débuter la modernisation de sa flotte de F-15C/D, avec le passage au F-15EX et l'acquisition de huit avions rénovés. 

    13 Mars 19 - Journal de l'Aviation
    Leonardo, confiant pour 2019

    Le groupe de défense italien Leonardo a réalisé un chiffre d'affaires de 12,4 milliards d'euros, en hausse de 5% à taux de change constant, une croissance supérieure à ses prévisions. Ses ventes devraient atteindre de 12,5 à 13 milliards d'euros cette année. Le groupe vise une rentabilité à deux chiffres d'ici à 2020.

    14 Mars 19 - Les Echos
    Défense : accord de coopération entre la France et l'Ethiopie

    Le ministère des Armées a annoncé la signature d'un accord de coopération entre la France et l'Ethiopie à l'occasion d'un déplacement du président Emmanuel Macron et de la ministre Florence Parly en Ethiopie les 11 et 12 mars. Parmi les dispositions, figure "un appui de la France à la préparation des opérations de maintien de la paix dans lesquelles l'Ethiopie est engagée, en particulier en Somalie". La participation française se traduira par un soutien à la formation des forces éthiopiennes. Les entraînements et exercices bilatéraux engageront les troupes françaises déployées à Djibouti. Les deux Etats ont également signé une lettre d'intention qui prévoit le soutien de la France dans le cadre du développement d'une composante navale.

    14 Mars 19 - Air-Cosmos.com
    Espace

    Espace

    Dix PME toulousaines mettent leurs produits spatiaux en ligne

    C'est une opération inédite dans le spatial. Dix PME toulousaines présentent, à partir du 14 mars, leurs équipements et services sur un site Internet commun, Newspace-factory.com. Pilotée par le pôle de compétitivité Aerospace Valley, la démarche consiste à "chasser en meute" les contrats du "new space", ces nouvelles constellations de micro et de nanosatellites à coût réduit qui utilisent des équipements standardisés. Les dix sociétés (Anywaves, Callisto, Comat, CS, ECA Group, Erems, Mecano ID, Nexeya, Syntony GNSS, TRAD) présentent 60 produits et 35 services qualifiés sur le site.

    14 Mars 19 - Les Echos
    La Nasa envisage des lanceurs commerciaux pour sa prochaine mission lunaire

    La Nasa pourrait avoir recours à des lanceurs commerciaux pour assurer la première mission non habitée autour de la Lune. Son lanceur SLS, le plus puissant de tous les temps, était jusqu'alors présenté comme l'élément indispensable des prochaines missions lunaires américaines, mais il ne sera pas prêt pour 2020. Jim Bridenstine, l'administrateur de la Nasa, a annoncé que son développement se heurtait à de nouveaux retards. "SLS a du mal à respecter le calendrier" a t-il déclaré lors d'une audition au Sénat. Le lanceur est construit par Boeing avec plus de 1 000 sous-traitants, dans 43 Etats américains. Jim Bridenstine a annoncé que l'agence américaine envisage de confier cette première mission à des opérateurs privés. Mais aucun lanceur commercial actuel ne dispose d'une puissance suffisante pour lancer à la fois la capsule Orion, construite par Lockheed-Martin et Airbus Defence and Space, et "l'étage" de propulsion dont la capsule aura besoin pour s'arracher à l'attraction de la Terre et se propulser vers la Lune. La Nasa pourrait contourner la difficulté en procédant à deux lancements séparés. Les deux seraient ensuite assemblés en orbite.

    14 Mars 19 - Les Echos
    Aviation commerciale

    Aviation commerciale

    Boeing : les Etats-Unis suspendent à leur tour les vols des 737 MAX 8

    Après le crash d’un appareil d’Ethiopian, dimanche 10 mars, le ciel est désormais fermé pour les Boeing 737 MAX 8. Après la Chine, suivie par l’Europe, l'Inde et le Canada, Washington s'est résolu, mercredi 13 mars, à interdire les vols de Boeing 737 MAX 8 dans son espace aérien. La position de l'aviation civile américaine, la FAA, qui refusait d'immobiliser les Boeing 737 MAX 8 tant que l'enquête sur le crash en Ethiopie n'aura pas mis en lumière un risque pour la sécurité des vols, n'était plus tenable, a estimé Donald Trump, qui a lui-même annoncé l'interdiction de vol. « Nous allons décréter en urgence l'interdiction de tous les vols des 737 MAX 8 et 737 MAX 9 », a-t-il déclaré depuis la Maison Blanche. « La sécurité des Américains, et de tous les passagers, est notre priorité absolue », a-t-il ajouté.

    13 Mars 19 - Les Echos, Le Figaro
    Cathay Pacific se redresse

    Le plan de transformation de Cathay Pacific porte ses fruits. Mis en place en 2017, il a permis au groupe d'améliorer son chiffre d'affaires annuel de 14,2% pour atteindre 14,15 milliards de dollars. La compagnie hongkongaise est redevenue bénéficiaire, avec un résultat net frôlant les 300 millions de dollars en 2018, contre une perte de 160,4 millions de dollars en 2017. Ces bons résultats ont été obtenus en dépit du contexte de hausse du prix du carburant sur dix mois, de dollar fort et de surcapacité sur les marchés. Cathay Pacific va poursuivre ses efforts de restructuration et d'agrandissement du réseau, avec le lancement de nouvelles destinations non encore desservies depuis Hong-Kong et l'augmentation des fréquences sur les routes les plus demandées. Elle va également poursuivre le renouvellement de sa flotte pour devenir plus efficace. En 2018, elle avait intégré huit A350-1000 et retiré six appareils plus anciens.

    13 Mars 19 - Journal de l'Aviation
    Privatisation d'ADP : le gouvernement temporise

    Bruno Le Maire s'est efforcé, mercredi 13 mars, de rassurer les députés sur la privatisation d'ADP. A l’occasion de l’examen en seconde lecture du projet de loi Pacte qui prévoit la cession d'Aéroports de Paris, le ministre de l'Economie et des Finances a assuré que cette opération s'accompagnera de garanties visant à protéger les intérêts de l'État, et éviter une hausse du prix des billets d'avion. Combattue par l'opposition, la privatisation d'ADP est défendue par le gouvernement qui assure avoir posé des garde-fous pour encadrer vente, exploitation et missions régaliennes. "Il ne s'agit pas d'une privatisation éternelle, mais de la mise en place d'un mécanisme proche de celui d'une concession, avec l'exploitation par un opérateur privé d'infrastructures qui reviendront à l'Etat au bout de soixante-dix ans" a expliqué le ministre. Il a également évoqué les missions de contrôle des frontières, des biens et des personnes, qui resteront "sous le contrôle de l'État". "Il y a des inquiétudes légitimes sur les tarifs. Nous avons tiré les leçons des erreurs des autoroutes, les tarifs seront négociés tous les cinq ans" a-t-il ensuite précisé. Le gouvernement a accepté un amendement pour maintenir le statut des salariés d'ADP. La loi devrait aussi confirmer l'interdiction des vols entre 23 h et 6 h à Orly, et la limitation du nombre de vols à 250 000 par an. Après le rejet du projet en février par le Sénat, Bruno Le Maire a promis de transmettre aux députés un cahier des charges "strict et contraignant" qu'il s'engage à mettre en place pour encadrer l'opération.

    13 Mars 19 - Le Figaro, Le Monde, Les Echos
    ADP condamné à 225 000 euros d’amende pour l’effondrement du terminal 2E de Roissy en 2004

    Le tribunal correctionnel de Bobigny a condamné, mercredi 13 mars, le groupe Aéroports de Paris (ADP) à la peine maximale de 225 000 euros d’amende, quinze ans après l’effondrement du terminal 2E de Roissy qui avait fait quatre morts et sept blessés. Les trois sous-traitants du gestionnaire du deuxième aéroport européen ont également été condamnés à des amendes : 150 000 euros pour le bureau de certification Bureau Veritas, 100 000 euros pour le bureau d’études Ingerop, ainsi que le constructeur GTM (filiale de Vinci). Le 23 mai 2004, le toit de l’aérogare avait cédé, entraînant la destruction d’une partie de ce terminal en forme de tunnel de verre et de béton inauguré à peine onze mois plus tôt, et dont ADP voulait faire « la vitrine de la France ». Les débats avaient mis en lumière les défauts de ce bâtiment à 650 millions d’euros dessiné par l’architecte Paul Andreu.

    13 Mars 19 - Le Monde, Journal de l’Aviation
    Economie - Conjoncture

    Economie - Conjoncture

    Apprentissage : les nouveautés 2019

    L'apprentissage vient de faire l'objet d'un toilettage avec la loi Pour la liberté de choisir son avenir professionnel. Les différentes mesures sont entrées en vigueur au 1er janvier 2019 et s'appliquent aux contrats souscrits après cette date. Elles ont d'abord pour objectif d'attirer plus de jeunes. Entre 2017 et 2018, les entrées ont progressé de 7%, mais l'apprentissage régresse depuis plusieurs années pour les qualifications niveau bac et inférieures. Parmi les mesures de simplification, la plus emblématique est l'assouplissement des conditions de rupture à l'initiative de l'employeur. Auparavant, au delà de la période d'essai de 45 jours en entreprise, consécutif ou non, il fallait saisir le conseil des Prud'hommes pour rompre un contrat. L'employeur peut désormais engager une procédure de licenciement pour faute grave. De son côté, l'apprenti acquiert un droit plus large à la démission. L'entrée en apprentissage est revue. Le contrat peut maintenant être signé tout au long de l'année. La durée maximum du contrat reste de trois ans, mais sa durée minimum passe d'un an à six mois. Enfin l'âge maximum des apprentis a été relevé de 25 à 30 ans.

    14 Mars 19 - Les Echos
    A la une des médias sociaux

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    L'Airbus H160 finit avec succès sa campagne grand froid

       

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